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Full text of "La liberté (1986-01-24)"

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LA 


VOS RENDEZ-VOUS 


Ziz nous revient 


Un drôle de cousin 


L'histoire de Riel 


e secret de Marie-Louise 


Le rendez-vous jeune 


Bravo pour le no 58 


L'abus des retraité(e)s 


Garrison Il au nucléaire 


Margaret est piquée à 


Terrible question médiatique 


Votre guide des activités 
culturelles, sociales, sportives 


# 


467 RUE 
JEANNE D’ARC 

Cette semaine, pour la 
première fois, les deux 
soeurs se retrouvent chez 
leur mère. Découvriront- 


elles le secret de Marie- 
Louise Langlois? 


Ne manquez pas, en 
page 4, le feuilleton iné- 
dit de Patrick Chabault! 


N CENTENAIRE 
SAINT-PIERRE 


Les soeurs S.N.J.M. 
enseignent dans ce village 
depuis presque 100 ans. 


BERTE 


Volume 72 No 41 Saint-Boniface, du 24 janvier au 30 janvier 1986 


À votre service: 


W. Lavack (gérant) 
Denis Marcoux Gilles Lagacé 


SALON AMORTUAIRE 


jardins 


Tél.: 233-4949 
D'ESCHAMBAUUT 


136, BOULEVARD PROVENCHER 
GILBERT D'ESCHAMBAULT 


Tél.: 237-4816 


G 
0 


357, RUE DES MEURONS 


L£ Acndc: T'14!! T3 


1h! R © 

on | NS 

= To d 
Lits . ÿ( 


PHOTO: HUBERT PANTEL 


Des Voyageurs à l’esprit familial 


Jacqueline et Philippe Lavack, la Voyageuse et le Voyageur officiels, veulent donner une 
nouvelle touche à leur fonction: développer le côté familial. Ils sont accompagnés de leurs 
enfants: Daniel, Chantale, Ginette et Gilbert. 


Grâce à une aide 
de la Fondation 
Radio Saint-Boniface 


Jean-Paul Molgat 
à temps partiel à La Liberté 


Si le sport vous intéresse, vous avez déjà remarqué 
sa signature depuis quelques semaines. 


Jean-Paul Molgat à 17 ans, il est en 12e année au 
Collège Louis-Riel et travaillera au journal à temps 
partiel jusqu'au mois d'août. Jean-Paul espère bien | 
être admis à Carleton pour étudier le journalisme. 


Sa participation au contenu rédactionnel reflète la 
volonté de La Liberté d'offrir à des jeunes intéressés 
par la communication un lieu d'apprentissage. 


Cet engagement à pu se concrétiser grâce à une 
subvention de 5 000$ accordée par la Fondation 
Radio Saint-Boniface. 


Jean-Paul ne cache pas son avidité pour tous les 
sports, ainsi qu'un intérêt passionné pour l'écriture. 


La bonne vieille autonomie locale 


Ces jours-ci, il n’y a 
vraiment pas grand mon- 
de qui est content de 
Maureen Hemphill, la 
ministre de l’éducation 
depuis novembre 1981 
jusqu'aux élections de 
très bientôt. 


Ce n’est pas que la présidente 
des commissaires d'écoles mani- 
tobains ou le président de profs 
manitobains n'aiment pas Maureen. 
C'est juste qu'ils n'aiment pas la 
manière dont Maureen distribue 
l'argent aux divisions scolaires. 


Pourtant, sur papier, ils n’ont pas 
de quoi pleurer. Les écoles publi- 
ques vont recevoir cette année de 
la province presque 610 millions 
de $, soit une augmentation de 3.8 
pour cent sur l’année dernière. 


Seulement voilà: l'essentiel de 
l’augmentation va aller dans les 
coffres de Winnipeg No |, la plus 
grosse division scolaire de la pro- 
vince. Parce que l’argent supplé- 
mentaire débloqué cette année 
par la ministre est destiné aux pro- 
grammes spéciaux (handicapés...). 
Ün domaine où Winnipeg No l est 
très impliqué. 

Résultats? Le président de Win- 
nipeg No 1 est très satisfait. La pré- 
sidente de la Manitoba Association 
of School Trustees (MAST) râle: 
“Le système de financement de le 
ministre ne marche pas”. 


Sans entrer dans trop de détails 
techniques, rappelons comment le 
système de financement fonction- 
ne. 


Actuellement, la province paye 
en gros 80 pour cent des coûts de 
| Ldlibetiôn (Soit environ 610 mil- 
lions cette année). Les 20 pour cent 
restants sont prélevés par les com- 
missions scolaires, via la taxe fon- 
cière. 

Rien n'oblige le gouvernement 
provincial à assumer 80 pour cent 
des coûts. Par contre, les commis- 
sions scolaires n’ont aucun choix: 
elles doivent combler la différence 
si elles veulent maintenir une qua- 
lité de l'éducation. 


Ce qui embête tout spécialement 
la boss de MAST à huit mois des 
élections scolaires, c'est de devoir 
augmenter les taxes foncières, à 


cause du manque de générosité de 
Maureen Hemphill. 


La possibilité de hausser les taxes 
doit l’irriter d'autant plus que le 
gouvernement néo s'était pas mal 
engagé à financer 90 pour cent des 
coûts de l'éducation. 


Mais l'argent étant une denrée 
rare à la province, on ne voit pas 
pourquoi le gouvernement devrait 
se rendre impopulaire en augmen- 
tant les taxes pour financer 90 pour 
cent de l'éducation. 


En fait, c'est plutôt l'inverse qui a 
tendance à se-produire. Une ten- 
dance qui existe depuis le début 
des années 70. (Lorsque la pro- 
vince a créé les telles divisions 
scolaires en 1967, elle a utilisé un 
argument imparable pour ama- 
douer les récalcitrants: elle a offert 
de financer 80 pour cent du bud- 
get des divisions.) 


Il faut dire que la tentation pour 
les politiciens provinciaux de fi- 
nancer le moins possible l’éduca- 
tion est forte. Donnez leur les cir- 
constances atténuantes. [| se trouve 
des gens, prêts à se faire élire 
commissaire d'écoles, pour deve- 
nir impopulaires à leur place! Le 
paradis quoi! 


Tenez, prenez pour le fun l’ex- 
emple de la division Seine. Une 
division qui est en ce moment aux 
prises avec toute une réorganisa- 
tion des écoles. Dans la Seine, les 
commissaires ont choisi de limiter 
les coûts de l'éducation en restruc- 
turant les écoles plutôt que de 
taxer encore plus les propriétaires 
fonciers de la division. 


Peut-être que cette réorganisa- 
tion était inévitable. Mais elle n’au- 
rait peut-être pas été rendue néces- 
saire maintenant si la Seine était 
une division riche. Malheureuse- 
ment pour ces commissaires, la 
Seine n’a quasiment pas d’indus- 
tries. Donc pour chercher les 20 
pour cent que la province ne paye 
pas (2,4 millions) les propriétés 
sont plus lourdement taxées que 
dans bien d’autres divisions sco- 
laires. 


Dans ce contexte, parler d'une 
éducation de qualité égale pour 
tous les élèves du Manitoba relève 
de la plaisanterie. Puisque le sys- 
tème 80-20 ne tient pas vraiment 
compte des divisions riches et 


Bernard BOCQUEL 


LE « 
SEMAINIER 


Une autre façon de lire l'actualité 


pauvres. Et qu’en définitive, tout 
dépend de la volonté politique des 
commissaires d'augmenter les taxes. 


À cestade-ci, une seule question 
s'impose. Pourquoi des commis- 
saires d'écoles acceptent-ils de ser- 
vir de paratonnerre au gouverne- 
ment provincial en prenant la 
responsabilité de couper des 

rogrammes éducatifs? Pourquoi 
es commissaires de la Seine accep- 
tent-ils d’être vilipendés par les 
parents mécontents? 


Le réponse est vieille comme les 
petites divisions scolaires: l’auto- 
nomie locale. Bien des commis- 
saires pensent que si la province 
finançait l'éducation à 100 pour 
cent, les parents au niveau local 
n'auraient plus rien à dire. Un 
ancier commissaire de la Seine 
m'avait dit en 1980 qu'il s'opposait 
au financement à 100 pour cent 
‘parce que cela enlèverait l’auto- 
nomie de décision. C’est celui qui 
paye qui décide.” S'il siégeait 
encore aujourd’hui à la commis- 
sion, il pourrait toujours décider 
de garder le secondaire de La Bro- 
querie ouvert. Mais à part ça... 


Sans compter qu'il faudrait dé- 
cider à partie de quand l’autono- 
mie locale est compromise, Lors- 
que la province finance 80, 85, 90, 
95 pour cent? Gageons que pour 
l'instant, Maureen Hemphill doit 
trouver qu'au-dessus de 80 pour 
cent, l'autonomie locale est en 
danger! 


Dès sa nomination, Maureen avait 
bien pris soin de réaffirmer son 
attachement au principe de l’au- 
tonomie locale. Pas surprenant pour 
une ancienne présidente de la Ma- 
nitoba Association of School! Trus- 
tees. Elle connaissait le jeu. 


Tant mieux pour sa réélection si 
ses ex-collègues commissaires 
jouent ce jeu. Et tant pis pour les 
contribuables des divisions pauvres 
et pour l'accès à une éducation de 
qualité identique à travers le Mani- 
toba. 


EN APOSTILLE. Brian blâme 
les journaleux pour son infortune 
personnelle (près de la moitié des 
gens ne lui font pas confiance pour 
représenter nos intérêts dans des 
négociations sur le libre-échange 
avec les Etats). C’est un truc classi- 
que. Mais des fois, on finit quand 
même par se demander s’il n’y a 
pas un peu de vrai. 


Prenez l'exemple de la couver- 
ture par le Winnipeg Sun (19 jan- 
vier) d’une course que Marc Mol- 
gat (le frère de Jean-Paul, présenté 
à la une cette semaine) a gagné. 
On le voit tenant une de ses chaus- 
sures devant la bouche. De source 
sûre, nous savons qu'il était en 
train de tousser. Et en gars bien 
élevé, il a mis la main devant sa 
bouche. Ça s’adonne qu'il venait 
d'enlever ses chaussures, après une 
course qu'il a gagnée, mais dont il 
n’est pas spécialement fier. 


Le bas de vignette se lisait ainsi: 
“Marc Molgat was so happy about 
finishing first in the junior men'’s 
3000 metres, he kissed his shoe. 
Another example of an athlete put- 
ting his heart and sole into a com- 
petition”’. 

À quoi ça tient, un bon bas de 
vignette! Si Marc Molgat n'avait 
pas été poli, il n'aurait peut-être 
même pas fait le Sun. 

Conclusion si la thèse à Brian 
Mulroney tient debout: le P'tit 


Gars de Baie-Comeau a été trop 
bien élevé. 


L'Association France-Canada du Manitoba 
vous invite à une 


DÉGUSTATION DE VINS 


sous la présidence de Monsieur Louis Bardollet, 
Consul de France à Edmonton, 
et sous la direction du Chef, Monsieur Joël Diouet. 


L'Association libérale (fédérale) 
de Saint-Boniface 


vous invite à participer à un diner 
en l'honneur de 


ROBERT BOCKSTAEL 


le jeudi 6 février 1986 à l'Hôtel Westin 


SERVICE COMPLET 
D’ASSURANCES 
BALCAEN-VERMETTE 
INC. 

1063, Autumnwood 
AUTOPAC — TÉL.: 257-4134 


Adressez-vous à Maurice ou Emile 


Cette soirée d’amitié française aura lieu 
le jeudi soir 30 janvier 1986 
à 19h30 


en la salle Antoine-Gaborieau, SERVICE COMPLET 


au Centre culturel franco-manitobain 
340, boulevard Provencher 
Billets: 12 00$ non membres 

10 00$ membres 

(* nombre limité) 

(18 ans et plus) 


DE DÉMÉNAGEMENT 


Les billets sont en vente: 
à la Caisse populaire 

de Saint-Boniface 

185, boul, Provencher 


Orateur invité: L'honorable Jean Chrétien, 
C.P., député 

35$ le billet —Bar payant 18h30-19h30 
Diner: 19h30 


pour recevoir de plus amples renseignements 


Margarite Martin — 256-0058 ou Simone Couture — 233-5143 


à l'Agence de voyages 
D'eschambault 
136, boul. Provencher 


256-5869 256-2564 


Personnel tout à fait expérimenté 


2 LA LIBERTÉ, la sémaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 | 


Lettres à LA LIBERTE 


On n’a rien à craindre 


M. le rédacteur, 


Suite à la lettre ouverte au 
premier Ministre Brian Mulro- 
ney, rédigée par André de 
Leyssac (LA LIBERTE du 10 
janvier 1986) j'aimerais con- 
tribuer quelques réflexions. 


Je suis pleinement d'accord 
avec le docteur de Leyssac lors- 
qu'il souligne ‘les dangers 
qu'un multiculturalisme mal 
compris peut faire courir au 
bilinguisme canadien.” Mais, 
en même temps, je propose 
que l'on fasse comprendre aux 
francophones ‘pure laine''que 
la langue française appartient 
à tous les Canadiens, voire à 
toute l'humanité. 


Ainsi, on apportera un peu 
de paix, surtout au Manitoba, 
. où plusieurs battent encore la 
grosse caisse, pour promouvoir 
les liens du sang aux dé-pens 
des relations sociales. 


Brian Mulroney, John Tur- 
ner et Ed Broadbent, les trois, 
sont-ils des chefs de file d'ex- 
pression française? Bien sûr! 
Et bien qu'ils aient commencé 
leur vie en parlant anglais, sont- 
ils devenus francophones 
enfin de compte? Toutle monde 
n'est pas d'accord. 


À mon sens, toutes les per- 
sonnes d'expression française 
ont droit de siéger au comité 
permanent sur le bilinguisme 


et, en plus, d'être consultées 
sur la rédaction des lois rela- 
tives au biliguisme. 


Nous sommes tous les héri- 
tier de la civilisation occiden- 
tale, plantée par Jacques Car- 
tier, lorsque celui-ci a pris pos- 
session de la Gaspésie en 
1534. Et, chose curieuse, le 
français de cette époque n'é- 
tait pas la langue officielle de la 
France. Avant l'Ordonnance 
Royale de 1539, les politi- 
ciens, les bureaucrates et les 
juristes parlaient, selon leur 
choix, le latin ou les dialectes 
provinciaux. 


À la future Université de 
Saint-Boniface, il y a un demi- 
siècle, le professeur Alfred 
Bernier savait quelque chose 
de l'humanisme judéo-chré- 
tien. |l a écrit: 


‘la langue française, et par 
conséquent l'âme française 
recueille l'héritage de l'anti- 
quité classique. Ce que j'en dit 
ici pourrait s'appliquer, à des 
degrés divers, aux autres lan- 
gues européennes, notamment 
à l'anglais." 


Que dirait le père Bernier à 
ceux qui ont peur d'étendre la 
liberté, l'égalité et la fraternité 
aux 101 ethnies du Ca-nada? 
Probablement, il dirait 


À mari usque ad mare, on 


CAYOUCHE 


SAINT- HESEATINE ? 


n'a rien à craindre. Les mem- 
bres du genre humain ne sont 
pas des étrangers." 


Ainsi soit-ill 


Antoine PITTARELLI 
Président de la S.H.A.L.O.M. 
(La Société humaniste pour 
l'amélioration des langues 
officielles du Manitoba 


Winnipeg 
16 janvier 1986 


La prière à l'école: commentaires 


Un élève refuse la prière à 
l'école. Et voilà, la souris accou- 
che d'une montagne. |l eût été 
si simple, dira-t-on, de s'en- 
tendre à l'amiable: “Tutelèves 
par respect pour les autres, 
veux-tu? Si oui, tout est réglé 
Non! Alors, reste assis, mais 
s'il te plaît, ne fais pas d'his- 
toire.” 


Mais ce n'est pas si simple 
que ça. Nous sommes tous plus 
ou moins marqués par un passé 
fait de coutumes, de discipline 
commune, d'une forme de reli 
gion où la distinction ne se fait 
guère entre le contenu et le 
comportement, entre la con 
science et la contestation, entre 
les différentes formes de com 
portement propres à l'adoles 
cence alors que se dessinent les 
vagues d'indépendance, mais pas 
encore le réalisme de la stabilité 
Ajoutons que nos écoles vivent 
plus que partout ailleurs peut 
être, ce ‘complexe de la démo 
cratie  quiconsiste dans le grand 
privilège de penser comme tout 
le monde 


Puis, ça y est. Un fait, par 
lui-même assez banal, risque 
de déclencher un remous con- 
sidérable ou allumer un feu 
dormant dans l'esprit ou le 
coeur de plus d'un jeune. 


Il faut bien se l'avouer, je 
crois; le problème en rejoint 
d'autres. Que faut-il penser de 
l'enseignement obligatoire au 
NIVEAU SECONDAIRE? Ensei 
gnement de la religion, de la 
pensée chrétienne, d'accord 
Mais n'oublions pas que nous 
avons affaire à des jeunes de 
seize où dix-huit ans; presque 
des adultes 


Souvent ces jeunes passent 
par des périodes difficiles au 
point de vue religion, autorité 
paternelle, sexe, milieu social 
et culturel. Beaucoup de ques 
tions, peu de réponses. C'est 
normal. Faut-il dire: pendant 
que nous t'avons entre les 
mains, tu vas en avaler; ce sera 
autant de pris! J'ai vu le fiasco 
de ces retraites obligatoires 


Un format de concours à élargir 


MM. les Chevaliers de Colomb 
du Conseil 5047 


J'aimerais vous féliciter à 3 
reprises 


1) Pour la célébration du 25e 
anniversaire en novembre dernier 
J'ai été très impressionnée par le 
tout. On y ressentait vraiment la 
fraternité 


2) Bravo à celui qui a envoyé le 
compte rendu de cette belle ceélé 

bration au -Birtle Eye Witness 

J'espère d'en voir de plus en plus 
he. quelque chose sur la crèche 
concours -Keep Christ in Christ 
ma! etc 


nauté connait ce concours? 


) Est-ce que la commu 


3) Le nouvel emplacement pour 
la crèche ainsiquel enseigne Keep 
Christ in Christmas C'est tre 
visible Bravo 


Comme dans le «Notre Père» ou 
on commence par les louanges 
avant d'en venir aux demandes 
est-ce qu il serait possible de tra 
duire «Keep Christ in Christmas 
en français? Elargir le format du 
concours «Keep Christ in Christ 
mas» en y ajoutant une Catégorie 
de rédaction, surtout au présecon 
daire À cet âge 


sentles artiste 
1 


ioves connais 
dans leursclasses 
à plupart ne veut pas participer 
au concours même Si on leur dit 
que c est | idée qui compte et non 
pas le dessir 


Mes meilleurs OuNaItS Pour le 
uvel an en espérant que vous 
jurez touiours le )urage et 1à 


force le continuer vos bonne 


pour tous. Serait-il vrai que 
parfois nous voulons simplifier 
le problème disciplinaire en 
mettant tout monde dans le 
même sac? 


Nous aussi, membres du cler- 
gé, nous devons nous interro 
ger. L'heure est aux réunions, 
à la paperasse dans tous les 
domaines d'administration. La 
situation me fait penser à un 
fermier qui s'attarde à son ordi- 
nateur, mais oublie de traire 
les vaches. La bureaucratie 
n'est pas mieux que le paterna 
lisme 


Revenons à nos moutons 
D'accord, nos institutions ca 
tholiques ont produit d'heureux 
résultats dans le passé. Mais, 
avouons-le, de là est aussi sorti 
un grand nombre d'anticléri 
caux. Phénomène moins mar 
qué dans l'Ouest canadien 
peut-être. Qu'on le veuille ou 
non, la complexité du milieu 
nous oblige à composer 


Pourtant, c'est la France, Fille 
ainée de l'Eglise, qui a chassé 
les communautés religieuses du 
pays au début du siècle. C'est la 
catholique Espagne qui a mis à 
mort plus de trois mille religieux 
et religieuses, au début des 
années trente, sans oublier de 
chasser tous les Jésuites. C'est 
la catholique province de Qué 
bec qui s'est coupée d'une géné 
ration au premier choc religieux 
et culturel. L'endoctrination 
donner les sacrements des deux 
mains à droite et à gauche sans 
discernement, c est bâtir sur le 
sable 


Bâtir une communauté chré 
tienne n'est pas chose facile 
Les parents en savent quelque 
chose. Mais pour garder ceux 
qui sont là ou ramener ceux qui 
ont quitté, il faut et il faudra 
toujours une presence 


Benoit Paris, om. 
Saint-Boniface 
le 18 janvier 1986 


50° 


UN 
LIBERTE 


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Lane ue eue eue eue een ame eue ame eue eue eue eue eue anne me mue aus une eue eme em ee 


La Liberté, le journal de l'année 


de l'Association de la presse francophone 
hors Québec. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 3 


{ 


4 


467. rue Jeanne D’Arc 
Patrick CHABAUIT 


Thérèse Langlois rencontre à la Cathédrale sa soeur Léonie Lambert le 
jour de l'anniversaire de leur père, Charles-Eugène Langlois, disparu 
dans les années 40. En direction de la maison maternelle, Léonie explique 
que son mari, Louis, détient le secret de Marie-Louise Langlois. 


rs A. Eh bien voilà une surprise! 


Marie-Louise Langlois paraissait vraiment avoir quelques diffi- 
cultés à dissimuler son étonnement. À supposer, évidemment, 
qu'elle ait eu quelque raison de cacher son plaisir de voir sa fille 
aînée en compagnie de Thérèse. 

— Allez, allez, installez-vous au salon, je vais organiser l’eau 
chaude pour le thé. Comme ta visite tombe bien, ma Léonie. Il me 
reste justement une grosse tarte au citron que j'ai faite hier. 

La propriétaire du 467 Jeanne d'Arc marqua un léger temps 
d'arrêt avant de s'engager dans la cuisine. 

— Tu'sais, ma Léonie, Minet va être content de te voir. 

Une fois de plus, le matou servait de prétexte pour dire les 
choses que des paroles du passé rendaient délicates à prononcer. 
Minet était bien plus qu’un compagnoñ de vie. Minet garantissait 
que la communication ne soit jamais totalement rompue entre la 
mère et ses deux filles. Après l'échange intense qu’elles venaient de 
vivre, Thérèse et Léonie se contentèrent d'apprécier la quiétude du 
foyer maternel. Léonie affichait un calme serein. La discussion 
qu'elle venait d’avoir avec sa soeur semblait l'avoir relaxée. Doré- 
navant, elle ne serait plus la seule à se demander de quel secret de 
famille son Louis pouvait bien parler. Thérèse, au contraire, parais- 
sait nerveuse et ne prenait absolument aucune mesure pour cacher 
son énervement. Décidément, ces histoires de secret, dont Marie- 
Louise Langlois paraissait être la seule dépositaire, ne luiamenaient 
qu'un seul mot en tête: abracadabrant. Un adjectif qu’elle affec- 
tionnait depuis sa première année d'enseignement, pour des rai- 
sons qu’elle n’avait pas encore voulu dévoiler. 

Et voilà le thé, et voilà la tarte au citron, et voilà les cuillères, et 
voilà le sucre. Bon, donnez-moi votre tasse, mes filles. Attention, 
gentiment, chacune à son tour. Attention, c'est chaud. Attention, 
soyez gentilles avec maman et mangez bien tout votre morceau de 
bonne tarte, comme si vous étiez invitées chez votre oncle Willy à 
Letellier. 

Marie-Louise Langlois adopta exactement le même ton qu’elle 
venait d'utiliser la veille avec Thérèse. Une fois encore, pendant 
qu'elle préparait le thé à la cuisine, elle avait prié le Seigneur pour 
l’implorer de lui accorder la même force de caractère. Elle osa 
même penser à son Charles-Eugène, à son sourire charmeur, à ses 
veux doux, à un petit instant de bonheur conjugal avant de s’enga 
ger dans le salon. Et une fois de plus, elle remercia Dieu de sa 
mansuétude, tellement elle se sentait parfaitement à l'aise avec la 
situation. Elle s'installa dans son fauteuil. 

Tu as l’air bien reposé, Léonie. Tu as l'air comme si mon 
beau-fils te rend heureuse. Comment sont les nouvelles? Raconte 
nous tout! 

Eh bien maman, tu seras sans doute contente d'apprendre que 
Marquerite songe sérieusement à se marier. 


Mais ma fille, ce ne sont pas les dernières nouvelles ça. La 
dernière fois qu'on s’est vu tu me rapportais exactement la même 
chose. À moins que tu me caches la date des fiançailles? 

Ce n'est certainement pas moi qui cacherais quoi que ce soit. 
Surtout pas quelque chose qui touche ma petite dernière. 

De toute façon, les Langlois ne sont pas une famille de cachot 
tiers, pas Vrai maman? 

Sur le coup, Marie-Louise Langlois, née Pelletier, ne sut pas trop 
si son instinct devait discerner une pointe d’ironie ou simplement 
un rien d'énervement, à cause de la banalité du sujet, dans le ton de 
Thérèse. Elle opta pour l'énervement. Après tout, Thérèse n'avait 
pas beaucoup dormi la nuit dernière. Et aujourd’hui, c'était l’anni- 
versaire de son père. Et demain, la météo annonçait encore de la 
pluie. Cette fois, ce n'était plus qu'une question de millimètres 
avant que le record de précipitations pour un mois d'août à Winni 
peg ne soit battu. Elle décida d'ignorer l'intervention de Thérèse. 

Bien sûr que non que je te soupçonne pas de me cacher quoi 


que ce soit, ma chère Léonie. Si j'ai réagi comme ça, c’est que à 
j'aimerais que tu me parles de Louis. C’est à cause de lui qu’on s’est 
un peu chicané, toi et moi, la dernière fois. Alors c’est de lui qu’on 
devrait d’abord parler. 

Thérèse ne put s'empêcher de penser qu’avec une telle approche, 
le rôle du gros matou deviendrait bientôt inutile. Du moins si sa 
mère comptait persister dans cette manière directe d'aborder les 
problèmes familiaux. Ce dont elle pouvait raisonnablement douter, 
Marie-Louise Langlois n'étant pas le genre de femme quichangerait 
brusquement sa façon d'agir. 

— Bon, bien, comme tu’ trouves qu’on devrait parler de Louis, 
voilà, c'est simple, il va très bien, il boit presque plus et il reste de 
bonne humeur. 

L'octogénaire en oublia de remercier instantanément son Créa- 
teur, comme elle en avait développé le réflexe au fil des ans, 
manière de concilier sa foi et ses années difficiles. La réponse de 
Léonie illumina son visage. 

— Tant mieux ma fille, tant mieux! Ah, mes prières ont été 
entendues!! 

— Tu ne veux pas savoir pourquoi ton beau-fils a réussi un tel 
exploit? s’enquit pernicieusement Thérèse. 

Cette fois, il y a avait plus de doute. Le ton ironique de Thérèse 
perçait sans équivoque. Marie-Louise Langlois ne pouvait plus 
mettre la question de sa fille sur le compte des nerfs. Elle se surprit à 
regretter l'absence de Minet. 

— Mais enfin, ma Thérèse, pourquoi est-ce que je voudrais savoir 
pourquoi Louis est enfin redevenu un bon père de famille? J'espère 
que c’est à cause qu'il est allé voir monsieur le curé, comme j'avais 
suggéré. 

— Eh non, maman, monsieur le curé n’y est pour rien. Louis s’est 
remis sur le droit chemin pour des raisons, disons, mystérieuses. 
— Thérèse, je pense que maman a raison. C’est des affaires à 
personne que mon Louis boit plus. 

L’avertissement de Léonie secoua l’enseignante. Sa soeur, sans 
le savoir, venait d'utiliser le ton sans réplique qu’elle adoptait quand 
elle voulait obtenir un silence respectueux dans la salle de classe. 
Jusqu'à présent, Thérèse croyait que cet accent autoritaire luiétait 
propre. Mais elle dut bien accepter l'évidence: bien que Marie 
Louise Langlois ait déteint inégalement sur ses deux filles, Léonie 
n'avait peut-être rien à envier à sa jeune soeur. Prise en flagrant 
délit, elle chercha l’anse de sa tasse pour se composer une 
contenance. 

Tu as bien raison, Nini. Louis boit plus, c’est l'essentiel. Vous 
êtes de nouveau heureux, c’est l'essentiel. Marguerite songe à se 
marier, c'est vraiment une autre bonne nouvelle. 

Grâce à sa profession et à ses longues années d'expérience, 
Thérèse passait, sans forcer la note, de la remontrance au compli- 
ment. Ses deux compagnes approuvèrent d’un léger hochement de 
tête le truc choisi par Thérèse pour sauver la face. 

Il ne reste plus à espérer ma chère Léonie que Marguerite va 
vite se décider et va bientôt nous annoncer une date pour ses 
fiançailles 

Oh, tu sais, je pousse pas trop quand même. Ma douce Marque 
rite a à peine 25 ans. De nos jours, il y a rien de mal à attendre... Tu 
sais, j'en parlais avec Elisabeth l’autre jour et elle est d'accord avec 
moi. 

C'est quand même vrai! Elle a eu Joël à 18 ans. Ça m'avait fait un 
drôle d'effet d'être arrière-grand-mère à 64 ans! 


Quand le ron-ron de la conversation exigea que Thérèse prenne 
la parole, elle regarda sa mère droit dans les yeux et dit tout 
naturellement: 

Hum! Ta tarte au citron est tellement bonne maman. Dire que je 
saurais même pas comment en faire une aussi bonne. Mais ça sera 
de ta faute. Parce que même après 35 ans passés ici, t'as jamais 
voulu me confier le secret de ta recette. 

Particulièrement fière de sa trouvaille, elle revient à la charge, en 
agrémentant son propos d’un large sourire. 

Enfin! C’est pas grave. Tout le monde a bien le droit d’avoir un 
secret, maman. 


© Tous droits réservés Patrick CHABAULT 10 


Chère Memère et Pepère 


Nous vous souhaitons nos 
meilleurs voeux pour votre 


64e anniversaire À 


P.S. Bonne fête Memère 


La famille 
McNair 


Ernestine et Joseph Parent 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


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Lilliane Prud'homme 


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et sans tracas tout en réduisant aujourd’hui 
même vos impôts, le régime enregistré 
d'épargne-retraite (REER) de la caisse 
populaire est le plan d'épargne idéal. 


Afin de profiter des réductions d'impôt pour 


votre prochaine déclaration, vous devez 
agir avant le ler mars. 

Informez-vous auprès du personnel 
accueillant de votre caisse populaire. Il se 
fera un plaisir de vous renseigner sur les 
diverses modalités d'application du REER. 


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La différence à votre service ! 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


La publicité le répète régu- 
lièrement ces temps-ci: si 
je ne contribue à un REER, 
il faut presque pas que je 
me sente coupable. 


Coupable soit de ne pas 


utiliser avantageusement mes 


droits, de ne pas protéger 
assez ma famille... Et si je 
contribue, il reste souvent 
cette question: est-ce que 
j'ai bien fait, ou est-ce que 
j'aurais pu mieux utiliser cette 
somme? 


Comme vous avez jusqu’au 
1er mars pour contribuer à un 
REER, ça donne quand même 
encore un peu de temps pour 
mettre de l’ordre dans toute 
cette question! 


Un REER, c'est un Régime 
enregistré épargne retraite (RSPP 
en anglais). Les REER ont été 
créés parce que les gouverne- 
ments fédéral et provinciaux 


Les avantages 
et les inconvenients du REER 


Un entretien 
avec 


Arthur 
CHAPUT 


comptable 
agréé 


FINANCES 


veulent nous encourager à 
sauver de l'argent pour notre 
retraite. Résultat: une partie de 
votre revenu actuel est repor- 
tée à plus tard. 


Un REER est donc normale- 
ment conçu comme un pro- 
gramme à long terme visant à 
garantir un revenu à la retraite, 
Mais le REER peut aussi servir à 
compenser votre revenu d’an- 


. Nous 
finançons 


Nous croyons que la 
multiplication et la prospérité 
des entreprises sont essen- 
tielles au développement de 
notre société tout entière. 


C'est la raison d'être de la 
BFD. 
Besoin de financement? 
° Augmentation du fonds de 
roulement? 
e Refinancement? 
e Expansion? 
e Achat de terrain? 
e Construction de bâtisse? 
- Renouvellement d'équipement? 
+ Réparations majeures? 
+ Recherche et développement? 
* Acquisition d'une entreprise? 


Toute entreprise, si jeune soit- 
elle ou même établie solidement, 
peut avoir besoin d'un coup de 
pouce. La BFD le sait et se dit 
prête à intervenir. Comment? 


Nous analysons votre projet 
(viabilité, risques, garanties, ren- 
tabilité, etc.) et ensuite nous pou 
vons vous aider avec des prêts à 
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lement pour vous. Les prêts à 
terme de la BFD ne s'arrêtent 
pas aux taux d'intérêt. Voyez 


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+ Vous avez le choix: 
— taux flottant 
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périodes variables 
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gré de l'emprunteur moyen: 
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de développement 


Federal Business 
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née en année lorsqu'il varie 
beaucoup. Les montants contri- 
bués au REER sont déductibles 
d'impôt. Pour vos impôts en 
1985, vous pouvez déduire tous 
les montants achetés en 1985 et 
jusqu’au 1er mars 1986. (Évi- 
demment si les sommes ache- 
tées entre le 1er janvier 85 et le 
1er mars 85 ont été déduites 
des impôts de 84, vous ne pou- 
vez plus les redéduire!) 


À cause de la possibilité de 
déduire les montants achetés 
en 1986 des impôts de 1985, le 
REER est donc la seule manière 
qi vous reste de payer moins 

impôts en 1985. 


Maintenant, combien d’im- 
pôt pouvez-vous sauver? 
Comme toujours, la réporse 
dépend de votre taux marginal 
d'impôt. Prenons des exemples. 


Revenu imposable 

Taux marginal 

Montant REER contribué 
Réduction d'impôt 

Coût net 


Pierre Julie 
20 000$ 40 000$ 
35% 50% 
2 000$ 2 000$ 

700$ 1 000$ 
1 300$ 1 000$ 


Il est essentiel de sou- 
ligner qu'il y a un coût 
net lorsque vous contri- 
buez à un REER. 


De plus, lorsque vous 
retirerez de l'argent du 
REER , ces retraits seront 
imposables. 


Combien pouvez-vous contri- 
buer? Cette année encore, les 


Félicitations 
Lise & Ken 
pour la production 
d’une autre 
nouvelle 
francophone 
née le 14 janvier 
1986 


De ton grand frère Réal, 
Lise, Chantal & Jean-Pierre 


régles du jeu sont lies memes 
que l’an dernier (elles change- 
ront l’année prochaine). 


° Les montants se limitent 
généralement à 20 pour cent 
du revenu gagné (tel que défini 
par la loi) jusqu’à un maximum 
de 3 500$, s’il y a participation à 
un régime de pension enregis- 
tré ou à un régime de participa- 
tion différée aux bénéfices 
(DPSP en anglais). 


e Les montants s'élèvent 


jusqu'à 5 500$ dans les autres 
Cas. 


e Des dispositions existent 
aussi pour transférer le plein 
montant de certains revenus 
de pension ou de retraite à 
votre REER. 


Plutôt que de revoir toutes 
les règles et exceptions, étu- 
dions quelques exemples de 
planification en se servant des 
REER. 


1) Contribution de l’époux(se) 
au plan de son époux(se): Marc 
a un régime de pension enre- 
gistré à son travail, mais il peut 
encore contribuer 1 000$. II 
devrait peut-être contribuer à 
un plan pour son épouse s’il est 


Invitation à un SÉMINAIRE 


sur les 


Régimes enregistrés 
d’épargne-retraite 


le lundi 27 janvier 1986 
de 19h30 à 21h00 
à la salle de Légion 


“ANAF” 


183, rue Principale 
Ste-Agathe (Manitoba) 


Pour plus de renseignements, 


veuillez appelez Donald 
au 284-0570 (bureau) 
882-2418 (domicile) 


ou Joanne au 949-8507 


Entrée libre 


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NOTRE EXPERIENCE À VOTRE PROFI 


6 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


€ 


Donald 
Courcelles 
Planificateur 
financier qualifié 


Joanne 

Therrien- Sabourin 
Invité du bureau 

chef d'Investors 


prévu que celle-ci aura moins 
de revenu après la retraite. 


2) Contribuer au REER des 
revenus d’une année exception- 
nelle, en prévoyant le retirer 
lors d’une année à revenu plus 
faible: Jean a reçu des revenus 
beaucoup plus élevés en 1985, 
qu'il prévoit en obtenir pour 
1986 ou 1987. Peut-être devrait- 
il contribuer maintenant pour 
le retirer lorsque son revenu 
serait beaucoup plus bas. Une 
différence au taux marginal de 
20% représente 1 000$ sur une 
contribution de 5 000$. 


3) Contribution des enfants 
ayant au moins 18 ans lorsqu'il 
est possible de réduire la perte 
de la déduction de dépendance 
causée par le revenu de l’en- 
fant. Raymond a droit à la déduc- 
tion équivalente à l’exemption 
de mariée pour sa fille de 19 ans 
qui a un revenu net de 3 000$. 
Peut-être serait-il avantageux 
que la fille contribue le 1 000$ 
qu'elle a droit de contribuer 
pour ainsi réduire son revenu 
net et augmenter la déduction 
de sa mère. 


4) Utiliser les fonds accumu- 
lés dans son REER au lieu de 
faire des emprunts pour les- 
quels les intérêts ne seraient 
pas déductibles. Gérard et Lor- 
raine désirent déménager, mais 
la seule offre intéressante pour 
leur résidence leur demande 
de prendre une hypothèque 
de 40 000$ sur la propriété. Bien 
que le taux offert soit bon, ils 
auront à payer l'impôt sur l’in- 
térêt reçu tandis que les inté- 
rêts payés sur la somme addi- 
tionnelle qu'ils emprunteront 
pour leur nouvelle demeure 
ne seront pas déductibles. 


Ils savent cependant que 
Gérard à réussi à accumuler 
plus de 40 000$ dans son REER. 
Ilest peut-être possible, en uti- 
lisant un plan dit «autogéré», 
que le plan assure l'hypothè- 
que sur la première résidence. 
Comme ça ils peuvent retirer 
leur équité pour la placer dans 
leur nouvelle maison. 


Autres points à considé- 
rer: 


1) il n’est pas ordinairement 
avantageux d'emprunter pour 
contribuer à un REER. Les inté- 
rêts payés ne seront pas déduc- 
tibles, alors que l'intérêt à l'in- 
térieur du plan deviendra imposa- 
ble; 


2) il est généralement préfé- 
rable de payer les emprunts 
avec intérêts non-déductibles 
avant de contribuer à un REER; 


3) un REER aura un rende- 
ment supérieur à un investis- 
sement comparable en dollars 
après impôts, puisque l'impôt 
différé rapporte lui aussi à votre 
compte; 


4) la contribution faite tôt 
dans l’année rapporte plus que 
celle faite à la fin de l’année ou 
au début de l'année suivante, 
puisque la contribution rapporte 
des revenus pour jusqu'a unan 
de plus 


Pour bien planifier son ave- 
nir et encore plus sa retraite, il 
faut tenir compte de l'effet de 
l'impôt sur le revenu et plani- 
fier en dollars après impôts. Les 
REER permettent de reporter le 
revenu à plus tard, Ce revenu 
sera imposé au taux marginal 
en vigueur à ce moment-là 


- 
- 


Le 9 avril marquera le 
100e anniversairedet'ar- 
rivée des soeurs des 
Saints Noms de Jésus et 
de Marie à Saint-Pierre- 
Jolys. 


‘Ce qui donne un intérêt 
particulier à Saint-Pierre, ex- 
plique l'archiviste de la congré- 
gation, Sr Hélène Chaput, c'est 
qu'il s'agit de la première mis- 
sion en dehors de la ville”. 


En effet, les soeurs S.N.J.M,, 
arrivées au Manitoba en 1874, 
ne s'occupaient encore à ce 
moment-là que de l'Académie 
Ste-Mary. 


La congrégation, spécialisée 
dans l'enseignement, avait ac- 
cepté d'envoyer quatre soeurs 
à Saint-Pierre-Jolys sur les ins- 
tances du curé Jolys. 


Avant la venue des soeurs, 
Saint-Pierre disposait de trois 
petites écoles: Saint-Pierre Sud, 
Saint-Pierre Nordet Saint-Pier- 
re Centre, qui fonctionnaient 
sous la direction de laics. 


Le problème, c'était qu'il n'y 
avait vraiment aucune suite 
dans l'enseignement donné. 
Pour assurer une continuité 
dans l'éducation, l'abbé Jolys 
souhaita la présence des soeurs 
S.N.J.M. 


Un choix naturel, souligne 
Sr Chaput, dans le sens où les 
soeurs des Saints Noms de 
Jésus et de Marie étaient la 


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préfabriqués 


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L'INFORMATION SUIVANTE: 


Sr Hélène Chaput, l’archiviste 
des soeurs des Saints Noms 
de Jésus et de Marie. 


seule congrégation présente au 
Manitoba, à part les Soeurs 
Grises, et que les soeurs S.N. 
J.M. ont pour but premier 
l'enseignement” 


En échange de leur venue, 
l'abbé Jolys a assuré la construc- 
tion d'un couvent, qui a coûté 2 
800$. II a aussi fait deux promes- 
ses à la provinciale de la congré- 
gation à Winnipeg. ‘Ma Mère, 
a-t-il dit, je vous promets que la 


[] Paquets 

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WINNIPEG RA2J 0H3 
661 8600 ou 1 800 665 8666 


Ouvert du lundi au vendredi de 8h à 18h 
jeudi à 20h, le samedi de 9h à 15h 


paroisse de Saint-Pierre vous 
donnera avant longtemps autant 
de religieuses que vous lui en 
donnerez'”. Et il a précisé que 
tant qu'il sera là, les soeurs 
ne mourraient pas de faim. 


Dans son livre Pages de sou- 
venirs et d'histoire, le curé 
Jolys a écrit: ‘La fondation de 
Saint-Pierre fut pour la commu- 
nauté (S.N.J.M.) une oeuvre 
de pur dévouement, car on don- 
nait aux Soeurs strictement 
juste de quoi les empêcher de 
mourir de faim. 


Les promesses 


les quatre premières soeurs, 
la plupart très jeunes, furent 
M.-Misael, Maximilien, Agnès- 
d'Assise, Marie-de-la-Foi et 
Marie-Hilarion. Sr Misaël, 
qui avait la responsabilité du 
couvent, décéda en septembre 
1886. 


‘Les soeurs n'ont pas pu 
venir aux funérailles, note Sr 
Hélène Chaput. Winnipeg, c'était 
trop loin. Ça signifiat un voyage 
de plusieurs heures. Il fallait 
prendre le train jusqu'à Otter- 
burne. Parfois, les voyageurs 
passaient par Sainte-Agathe." 


Adéline Gagné {Sr Jean-Marie 
a été la première postulante 
manitobaine. Elle a été admise 
au noviciat en août 1890. Bien 
d'autres ont suivi. Si bien que 
les promesses de l'abbé Jolys 
ont été largement remplies. En 


Thèmes: 


entreprise familiale 


Montréal (Québec) 


l'égalité des salaires 


de la femme 


vice-présidente de la SFM 


Réseau 


Saint-Bonitace (Manitoba) 


Le 100e anniversaire de l'arrivée des soeurs à Saint-Pierre-Jolys 


Il fallait donner une continuité à l'éducation 


COLLOQUE 


de la femme 
franco-manitobaine 


La femme franco-manitobaine, revendicatrice de 


Conclusion et recommendation: Lucille Blanchette, 


Le premier couvent de Saint-Pierre-Jolys, construit en 1885 


tout, estime l'archiviste des 
soeurs S.N.J.M. Saint-Pierre- 
Jolys a suscité ‘’au moins une 
soixantaine de vocation." 


Le malheur a frappé la con- 
grégation et le village de Saint- 
Pierre le 21 décembre 1889, 
lorsque le couvent a brûlé. Les 
religieuses et les enfants pen- 
sionnaires ont toutefois réussi 
à s'échapper du brasier. La 
reconstruction du couvent s'est 
effectuée très rapidement, du- 
rant l'été 1900. 


C'est cet édifice que l'on 
appelle aujourd'hui commu- 
nément le ‘Vieux Couvent". Le 
couvent a servi d'école pour 
garçons et filles, et aussi de 
pensionnat pour jeunes filles, 
pour plus de soixante ans. 


La femme franco-manitobaine, partenaire en 


Conférencière: Monique Bernard, membre du Conseil 
consultatif canadien sur le statut de la femme 
Mont Saint-Hilaire (Québec) 


La femme franco-manitobaine, agent de paix 
Conférencière: Solange Vincent, membre de la 
Fédération des femmes du Québec 


Conférencière: Cécile Rémillard-Beaudry, représentante 
du Manitoba au Conseil consultatif canadien sur le statut 


samedi 8 février 1986 
9h00-16h00 


Au Travel Lodge, 
20, chemin Alpine, St-Vital 


Inscription: 10$ /ateliers et repas compris) 
Payable avant le 5 février 1986 au nom de 


115-383, boul. Provencher 


Pour plus de renseignements, composez le 235-0640 


«Femme d'action, vouloir c'est pouvoir” 


_ LA LIBERTÉ: la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


Le couvent a été vendu au 
Charles Babbage Research Cen- 
tre de l'Université du Manitoba 
en 1973.lla été acheté l'année 
dernière par le Musée de Saint- 
ierre-Jolys, quicompte letrans- 
former, entre autres, en musée 
d'art religieux. 


Pas encore 


Les trois soeurs S.N.J.M. qui 
vivent encore à Saint-Pierre- 
Jolys sont Yolande Marion(en- 
seignante à l'élémentaire à 
Saint-Malo), Carmen Catellier 
(enseignante à l'élémentaire à 
Saint-Pierre), lrène Lambert (vi- 
site les écoles et aide les jeunes 
avec des difficultés d'appren- 
tissage). 

Le centenaire de l'arrivée des 
soeurs S.N.J.M. sera vraisem- 
blablementcommémoré cet été, 
bien qu'il n'en ait ‘’pas encore 
été question dans la commu- 
nauté””, a indiqué Sr Chaput. 


Bernard BOCQUEL 


59ème anniversaire 
de mariage 


o:. 


Wilfrid et Clara Fortier 


ont célébré leur 59ème 
anniversaire de mariage le 
12 janvier 1986 entourés de 
leurs enfants 


F 


/ 


Gark 
orist 


400, avenue Taché 
ten face de l'hôpital Saint-Bonitace) 
Lucille et Yvonne Boulet 


Tél.: 237-3891 - 237-6158 


7 


Les Jésuites dans la vie manitobaine: 


Bien plus que des professeurs 


L'ouvrage que vient de 
publier Gérard Jolicoeur 
au CEFCO (Centre 
d'études franco-cana- 
dienne de l'Ouest) est loin 
d'être une simple rétros- 
pective de circonstance, 
la circonstance ici étant 
le centenaire de la venue 
des Jésuites au Manitoba, 
en 1985. 


Comme le note le préfacier, 
le professeur Vincent Jensen, 
«l'auteur a entrepris une tâche 
plus difficile et plus exigeante 
en faisant une analyse des rela- 
tions entre les hommes de 
l'Ordre des Jésuites et les struc- 
tures sociales, politiques et éco- 
nomiques de leur temps». On 
ne doit donc pas se surprendre 
qu'il faille parcourir trois cha- 
pitres du volume, quien compte 
six, pour arriver à la narration 
de ce que fut «la première année 
des Jésuites à Saint-Boniface.» 


Bien qu'appartenant à une 
communauté distincte {celle des 
Oblats) c'est Mgr Taché qui a 
négocié et obtenu l'entente avec 
la Compagnie ignatienne pour 
la prise en charge d'une insti- 


tution qu'il jugeait essentielle. 
Ceci est expliqué dans les pre- 
miers chapitres, ainsi que dans 
les documents annexés à la 
fin, pour le lecteur désireux de 
se renseigner à la source. 


L'auteur donne ensuite un 
exposé détaillé de la vie du col- 
lège des les débuts du régime 
programmes d'études, recrute- 
ment, comportement des étu- 
diants, événements marquants, 
situation financière. Le chapi- 
tre cinq couvre l'ensemble des 
quinze années qui mènent à 
1900, et le chapitre six, «le 
début du siècle», qui nous porte, 
ici, jusqu'à l'année 1922, soit 
jusqu'à la destructrion de l'édi- 
fice qui abritait le collège de 
l'actuelle rue Langevin. 


Dans la vie de notre collège, 
un fait frappant qu'on relève 
est celui des maladies parmi 
les jeunes, dans les premiers 
décennies. Crises soudaines ou 
atteintes de maladies conta- 
gieuses étaient chose courante, 
et les victimes étaient soignées 
avec les moyens du bord. C'est 
alors que prenait toute son 
importance le rôle des frères 
convers, appelés chez les 
Jésuites: coadjuteur, et au pre- 


Le père Gérard Jolicoeur 


mier chef, celui de l'infirmier. 
Cerôle desinfirmiersdansles 
pensionnats de jadis a été bien 
peu valorisé et décrit. Pour ne 
rien dire des autres, car il y 
avait aussi le cuisinier, le lin- 
ger, le menuisier, le fermier et 
d'autre parmi ces «hommes à 
tout faire», et beaucoup igno- 
rent que les Jésuites de Saint- 
Boniface ont longtemps entre- 
tenu une ferme, du côté de 
Transcona. 


De leur côté, les pères 
n'étaient pas que des profes- 
seurs ou des préfets confinés à 
la «clôture». Sans parler des 
«autres ministères» (p. 108), il 
suffit de mentionner le mou- 
vement de l'ACJC /Association 
catholique de la Jeunesse cana- 
dienne-française) qu'ils ont 
animé et qui était d'envergure 
provinciale, et rattaché au 
mouvement national. 


x * * * * 


La composante irlandaise 
dans l'histoire de la catholicité 
canadienne a été épineuse, faut- 
il le rappeler, particulièrement 
en Ontario et au Manitoba. Les 
Jésuites canadiens-français 
ayant été au milieu de ces ten- 
sions, l’auteur du présent essai 
avoue que «cette question dif- 
ficile et délicate exigerait une 
étude beaucoup plus vaste» que 
ne le permet sa démarche; mais 
«son omission rendrait obscure 
quelques aspects de l'histoire 
des Jésuites au Manitoba sion 
ne l’abordait pas» (p.164). C'est 
alors qu'il parle de «la requête 
des anglo-catholiques» de 1906, 
appelé plus crûment ensuite 
«requête des Irlandais» (p.165). 


De nouvelles compétences 


se traduisent 


par des emplois 


dans le centre-ville 


Opération centre-ville de Winnipeg a tra 
vaillé en étroite collaboration avec les employ- 
eurs locaux et la Commission de l'emploi 
et de l'immigration du Canada pour créer et 
trouver des emplois pour les habitants du 
centre-ville et former ces derniers en vue d'un 
emploi à long terme. A ces fins, Opération 
centre-ville a pris l'un de ses engagements 
financiers les plus importants à ce jour. Lun 
de ses éléments principaux, l'Agence de 
formation et d'emploi du centre-ville, fut mis 
sur pied en 1981 avec le mandat précis de 
créer un éventail de débouchés d'emplois, 
en collaboration avec la collectivité 

Dans le secteur privé, plus de 37 employ- 
curs participent à la mise en ocuvre des 
programmes de formation et d'emploi et au 
delà de 60 organismes communautaires % 
prennent part. La formation comprend une 
expérience de travail pratique et porte sur 
des domaines très variés: le secteur industriel, 


… €t le progrès se poursuit 


les petites entreprises et les services alimen- 
taires, l'administration de la rénovation 

de logements, les soins aux enfants et l'en: 
seignement. 

Ainsi, en collaboration avec le secteur 
privé, l'Agence a découve” és 
d'emploi inattendues,. Elle un 
programme de formation s auressant aux 
techniciens en horticulture après avoir appris 
qu'il y avait une pénurie de personnel qualifié 
dans le secteur local de l'horticulture et de 
l'aménagement paysager. Depuis la création 
du programme, il y a deux ans, 42 stagiaires 
ont terminé avec succès les cours théoriques 
et la formation pratique. Vingt-quatre per 
sonnes disposent à l'heure actuelle d'un 
emploi à plein temps et 18 continuent leurs 
études au département de botanique de 
l'Université du Manitoba 

L'Agence administre plus de 70 autres 
programmes de formation de cette nature en 
collaboration avec le secteur commercial et 
celui de la vente au détail, l'industrie de 
l'imprimerie et de l'édition, la Chambre de 
commerce, Education Manitoba, le College 
communautaire Red River, la Société 

canadienne d'hypothèques et de logement 
le Musée de l'homme et de la nature, ainsi 
que de nombreuses autres organismes 
ministères et établissements 


L'Opération centre-ville a en outre 


procuré un emploi direct à environ 
3 000 habitants du centre-ville dans 
les secteurs des services gouverne 
mentaux et de la construction, grâce 
à ses programmes de revitalisation 
des quartiers du centre-ville dt 
Winnipeg 


CT dù 
OS 


VILLE 


Canadä Manitoba SF Winnipeg % 


8 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


«L'essentiel de la requête 
porte sur le fait que les anglo- 
catholiques veulent tout: de nou- 
velles paroisses anglaises, des 
curés anglophones, un évêque 
anglophone — un évêque suf- 
fragant, c'est-à-dire un nouveau 
diocèse centré à Winnipeg —, 
un collège anglais..»/N'oublions 
pas qu'on est ici à une dizaine 
d'années avant la création du 
diocèse de Winnipeg). «Mgr Lan- 
gevin fit ce qu'il put pour 
acquiescer à certaines 
demandes. Il autorisa la fonda 
tion de la paroisse Saint-Ignatius 
et plus tard celle de Saint- 
Edward: il encouragea les 
Jésuites à se préparer pour 
fonder un collège anglais à 
Winnipeg; en 1906, il approuva 
la création d'une section an- 
glaise du cours classique au 
Collège» Et l'on précise: «la 
population catholique anglo- 
phone n'était encore que de 
quatre ou cinq mille, les trente 
mille Ruthènes voulaient gar- 
der leur rite et les dix mille 
Allemands voulaient des parois- 
ses nationales. La perspective 
historique invoquée dans la 
requête, supposant l'anglicisa- 
tion rapide de tous les immi- 
grants, n'était encore qu'un 
rêve qui prendra plusieurs 
décennies avant devenir une 
réalité» (pp. 164-165). 


Le texte du document en ques- 
tion est cité en annexe du livre 
(pp. 231-234). C'est un des 
mérites de l’auteur d'avoir tenu 
à citer les textes importants 
dans l'original; et c'est ce qui 
nous met en présence d'une 
documentation d'archives plu- 
tôt que d'un divertissement lit- 
téraire. 


Dans les listes qu'on a eu 
l'incroyable patience de combpi- 
ler, on trouve les noms de nos 
Jésuites de 1885 à 1992 et 
ceux des collégiens diplômés 
de 1881 à 1971 


L'ouvrage est orné de deux 
vues romantiques de l'ancien 
collège; apparaissent aussi des 
photos de plusieurs recteurs, 
depuis le premier jusqu'à l'avant- 
dernier 


C'est tout un casier, donc 
une armoire à tiroir, et comme 
pour tout meuble de genre, un 
premier coup d'oeil ne fait qu'ex- 
citer la curiosité 


Qui est-ce qui va lire ça? 
me demande quelqu'un qui a 
fait ses grades en maniant la 
truelle et la brouette à ciment 
Eh bien! les Jésuites d'abord 
Puis les anciens élèves 


Le premier tirage — dans les 
500 est déjà écoulé. Un 
deuxième s'en vient, avec les 
retouches que les délais fixés 
en 85 n'avaient pas permis 
d'effectuer./Pour tant de dates 
et de noms à consigner, des 
erreurs de détail étaient prati 
quement inévitables.) 


L'ouvrage de Gérard Jolicoeur 
est certes le premier à jeter 
une vaste éclairage, non seu 
lement sur la réalité d'un ins 
tutution, mais sur celle d'un 
Ordre ancien dans un contexte 
nouveau 


Quant aux changements radi 
caux survenus depuis une ving 
taine d'années, il font l'objet 
d'un travail scientifique qui à 
été effectué par l'actuel recteur 
M Roger Legal L'évolution du 
collège universitaire de Saint 
Boniface entre 1967 et 1983 
Cette thèse de doctorat pre 
sentée à l'Université du Mani 
toba ne date que de mars 1985 


Rossel VIEN 


Wu, 


À 


pa: 


la Prairie 


2 em 2 cata oo LS es eme eo 


L'histoire de la Rivière-Rouge (5) 


La Barrière était à Saint- 
Norbert... alentour du pres- 
bytère. 


Il y avait le chemin de 
Pembina. Il y avait une tra- 
verse sur la rivière Sale — les 
vieux disaient toujours «la 
rivière Sale» — une place 

our traverser la rivière. Fal- 
Gi qu'ils passent forcément 
là pour traverser. Les gens 
avaient taillé comme un che- 
min. Les rives étaient coupées 
pour descendre... Ils descen- 
daient de loin pour traverser. 
C'est là qu'ils l’attendaient. 


Ils onvaient barré le che- 
min. Ils ont fait une clôture 
en perches. Il y avait du bois 
alentour... Je pense qu'ils 
étaient au sud 1 la traverse. 


Ils étaient pas rien qu'un, 
là, tu sais mon garçon! Oh, 
ils étaient... dans une centaine 
de soldats. au moins. Ben 
oui: ils savaient pas combien 
qu'il en aurait arrivé [avec 
McDougall]. Ça fait qu'ils 
étaient en nombre à garder 
la Barrière. 


C'était Didyme qui com- 
mandait aux soldats. J'ai pas 
entendu parler qu'ils faisaient 
des manoeuvres [par exem- 
ple]. 

Les gardes, là... Mgr Ritchot 
qui nourrissait Ça! 


C'est pour ça que je disais 
hier, que Mgr Ritchot avait 
tué 3 jeunes boeufs. des 
steers, pour faire de la viande 
pour nourrir ce monde-là. 
Le Père Ritchot avait engagé 
3 filles pour faire la cuisine 
pour ces soldats-là. Ma mère 
travaillait là. 


Ah! Mgr Ritchot était riche: 
il avait des terres partout, 
des animaux... Il cherchait à 
montrer à ses paroissiens [à] 
cultiver. 


Ils [les Métis] allaient man- 
ger au presbytère, puis ils 
couchaient dans l'église, le 
temps qu'ils gardaient la 
Barrière. Je sais qu'ils se rele- 
vaient, toujours, les ceux qui 
gardaient la Barrière: quand 
il y avasit un groupe qui 
gardait, l’autre se reposait. 


Mon père était à la Barrière. 
Il à mangé au presbytère, 
puis il a couché dans l'église. 


Armés? OF COURSE! Il 
fallait qu'ils aient des armes 
parce qu'ils savaient pas com- 
ment McDougall s'en venait. 
tedben à la tête d'une armée... 
Ils étaient pour se servir de 
leurs mousquets s'il avait fallu 
Ah, oui! C'était des mous- 
quets, st {U veux... Mais Ca 
tirait quand même. [Mgr 
Ritchot] a pas essayé [d'arré- 
ter ça]. Je pense pas. Il y était 
pour pri th 2 rh ils les 
nourrissaient, il les logeait 
dans son église! 11 à plutôt 
essayé de faire reconnaitre 
les droits des Métis. 


En tous cas,[McDougall] a 
as été plus loin que Pem- 
ina. Te envoyé ses 4 
hommes. 


Ils sont venus le 1er novem- 
bre 1869. Pendant la messe 
de la Toussaint! En pensant 
que «les Métis vont être à la 
messe, puis on va passer right 
throughl» 11 [McDougall] est 
pas venu, lui. Il y a rien que 
son barda qui est arrivé: 2 
wâguines ben chargées de 
fond en comble de toutes 
les fournitures. les literies, 
les tables. il y avait même 
jusqu’à un service de vais- 
selle en argent! Tout, quoi. 
Ça devait s’en aller au fort 
Garry, ça. 


Il y avait rien que 4 
hommes: il y en avait 2 dans 
la première wâguine, Came- 
ron puis Provencher, puis 2 
dans la wâguine d’en arrière. 


Cameron, c'était le gen- 
dre du vieux Charles Tup- 
per. La fille de Charles Tup- 
per était la femme de Came- 
ron. C'était son aide-de-camp 
[de McDougall]. C’est lui qui 
commandait les soldats! 


Ils onvaient le beau Pro- 
vencher avec eux autres. [ll] 
avait été envoyé pour con- 
duire les voitures, puis pour 
accommoder les Métis... les 
calmer... les amadouer.… 
parce que c'était le neveu 
de Mgr Provencher. Il par- 
lait français. 


Quand le capitaine Came- 
rona arrivé, ils’est mis debout 
dans la voiture, puis il a crié: 


— Tear that damn fence 
down! 


En général, ils [les Métis] 
parlaient crientre eux autres 
[mais] il y en avait qui savait 
parler anglais. Lui devait pas 
parler français. 


Quand ils ont arrivé, ils 
[les Métis] ont arrêté les che- 
vaux, Mon oncle Antoine 
{Vermette] «Maskwa», puis 
Pain de suif» Vandal, ils 
ont arrêté le team. Ils ont 
poigné les cheveux à la bride. 
Puis Vandale: 


Venez danser 
au Club LaVérendrve 


Cette fin de semaine aver 


“D Combinations” 


La semaine 
prochaine ave: 


“Whisky Bent Band” 


La Barrière 


— Le joument, là, la grande 
joument américaine noire... 
je la garde! C’est à mouë, ça! 


Puis il l’a gardée. 


Cette famille de Vermette- 
là, c'était des Riel, eux autres 
[i.e. des partisans de Riel], 
Maskwa, c’est lui qui avait 
arrêté les chevaux quandles 
gens ont amené le barda du 
gouverneur McDougall. 
Quand il était petit, il était 
assez poilu puis gros... C’est 
pour ça qu'ils l’appelaient 
«Maskwa»: petit ours. 


dans la Confédération. Mais 
ils voulaient pas la joindre à 
n'importe quel prix, tu sais 
ben. Ils onvaient leurs condi- 
tions comme premiers colons 
de la Rivière-Rouge. Ils 
onvaient leurs droits. qu'il 
fallait qu'ils soient reconnus: 
pratiquer leur religion, appren- 
dre leur langue... et puis le 
titre de leurs terres. 


Il voulait pas les garder 
longtemps ces malvats-là. Il 
Votai le retourner au plus 
sacrant. [Alors] les Métis ont 
dit à Cameron: 


Marcien Ferland s’entretient avec 


Auguste Vermette 


C'était pendant la messe. 
Ça fait qu'ils les ont débar- 
qués, puis ils les ont emme- 
nés à l'église, à la messe de la 
Toussaint, Cameron, Proven- 
cher... [Provencher], il avait 
si peur quand il a vu cette 
gang de Métis-là, le mous- 
quet à la main, il avait si peur 
qu'il en chiait dans ses 
culottes! 


Il les ont emmenés à la 
messe parce qu'ils onvaient 
pas de place pour les emme- 
ner. Fallait que Mgr Ritchot 
finisse sa messe. [Riel] était 
as à la Barrière à ce moment- 
à. Il allait à la Barrière, mais 
il y était pas tout le temps. Il 
avait ben des conseils puis 
des ordres (sic) de Mgr Ritchot. 
Mgr Ritchot, il était pas mal 
maitre chez lui, dans sa 
paroisse. 


Après la messe, Mgr Rit- 
chot les a amenés au presby- 
tère,les 4 hommes. Mais pas 
tout seul! Oh... ho, ho, non! 
Les Métis ont été avec, tu 
sais ben: ils auront pas lâché 
Mgr Ritchot avec ces gars- 
là. 


Puis tout en dinant, Mgr 
Ritchot a parlé, puis il leur à 
expliqué la situation telle 
qu'elle était: que les Métis 
étaient pas contre de rentrer 


LE CLUB 
LAVERENDRYE 


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Saint-Boniface 


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— On va prendre tout 
votre barda, puis allez-vous- 
en! 


Puis là, l'après-midi, ils ont 
ramené ces 4 hommes-là en 
quelque part où est-ce qu'est 
Morris aujourd’hui. Ils les 
ont pas lächés de même, tu 
sais. Ils ont pas voulu leur 
donner des chevaux. Ils ont 
dit: 

— Tout d'un coup, ils vont 
partir en courant, puis on va 
avoir du trouble. Ils se sont 
mis alentour. C'était un pelo- 
ton de cavalerie. puis les 4 
hommes étaient dans le 
milieu, là... à pied, les gars. 


Puis ils ont dit: 


— Vous voyez le chemin, 
là... Allez-vous-en à Pembina! 
Euh... revirez pas! parce que 
si vous revirez, VOUS aurez 
plus la chance de revenir 
icite! 


Ça voulait dire qu'ils se 
feraient cabocher. 


Puis là, ils ont été conter 
leur aventure à McDougall, 
à Pembina. 


Puis leurs wâguines char- 
gées de barda, tout ça, là... 
puis les chevaux, ça a resté 
chez Mgr Ritchot. Les gens 
ont demandé à Mgr Ritchot: 


— Où est-ce qu’on va met- 
tre Ça? 


— Ben, il dit, — il y avait 
des hangars, là, des graine- 
ries que Mgr Ritchot avait 
— mettez ça dans les han- 
gars, là. 


Les Métis ont gardé les 
voitures puis les chevaux. 
Pendant le gouvernement 
provisoire de Riel, Tupper 
est venu à la Rivière-Rouge 
chercher le barda de sa fille. 


S'ils onvaient laissé rentrer 
[MED OUeAN EN PAnQNOnE 
ça aurait plus été tenable 
pour les droits des Métis. 
Leurs droits auraient été 
minés, petit à petit, puis ils 
auraient tout perdu finale- 
ment. Ils ont fait un travail 
de géant, les ceux qui ont 
organisé pour résister à l’en- 
trée du gouverneur. 


Il y avait une Providence 
qui les protégeait… 


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La Société historique de Saint-Boniface 
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


PAROISSE DU 
SACRE-COEUR 
1905-1985 


présenté par P. Lomer Laplante, o.mii. 


2) 


le vendredi 31 janvier à 19h30 


Entrée gratuite 


Un café sera servi. 
Bienvenue à tous. 


LE CALENDRIER 
PROVINCIAL 


JANVIER 
Vendredi 24 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Braves d’Altona contre les Royals, 
à 20h30. 


Samedi 25 


Winnipeg: une soirée de pre- 
mières par le Winnipeg Film Group, 
le samedi et dimanche, dans la 
salle de l'Office national du film, 
243, rue Main. 


Niverville: HTHL, les Warriors 
de Saint-Malo contre les Clippers, 
à 20h. 


Somerset: PHIL, les Sabers de 
Saint-Léon contre les Flyers, à 20h. 


Manitou: PHIL, les Bombers de 
Bruxelles contre les Marauders, à 


20h. 


Saint-Vital: au sous-sol de l’église 
Saint-Eugène, soirée canadienne 
par l’association des scouts et 
guides, à 20h00. 


Dimanche 26 


lle-des-Chênes: HTHL, les Comets 
de Lorette contre les Elks, à 14h30, 


Sainte-Anne: HTHL, les Canadiens 
de Saint-Pierre-Jolys contre les As, 
à 20h30. 


Lorette: tournoi de cribbage à 
19h30 à la salle de l’aréna. 


Winnipeg: l'exposition The For- 
gotten Innovator: Alexander ]J. 
Musgrove, jusqu'au 23 mars, à la 
Galerie d'art. 


Winnipeg: le festival La belle 
époque: Music in Paris 1885-1915, 


les 26, 29, 30 et 31 janvier ainsi que 
le 1er et 9 février, à l’école de 
musique de l’Université du Mani- 
toba (474-9547). 


Sainte-Agathe: RRVI, les Red- 
skins de Morden contre les Knights, 
à 15h. 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Rockets de Miami contre les Royals, 
à 14h. 


Ma ei à soirée familiale et 
repas à la fortune du pot à 18h, 
salle Guertin, 600, avenue Banna- 
tyne (774-5863). 


Mardi28 


Sainte-Anne: HTHL, les Habs de 
La Broquerie contre les As, à 20h. 


Landmark: HTHL, les Warriors 
de Saint-Malo contre les As, à 20h. 


Lorette: HTHL, les Huskies de 
Steinbach contre les Comets, à 
20h. 


Sainte-Agathe: RRVI, les Red- 
skins de Morden contre les Knights, 
à 15h. 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Rockets de Miami contre les Royals, 
à 14h. 


Mercredi 29 


Saint-Léon: PHIL, les Hawks de 
Notre-Dame-de-Lourdes contre les 
Sabers, à 20h. 


Bruxelles: PHIL, les Flyers de 


Somerset contre les Bombers, à 
20h. 


Winnipeg: le spectacle The Never 
Before Show par les Contempo- 
rary Dancers, aussi le 8 février, au 
théâtre Gas Station. (452-1239). 


Jeudi 30 


Saint-Boniface: une dégustation 
de vins, par l'Association France- 
Canada, à 19h30, dans la salle 
Antoine-Gaborieau du Centre cul- 
turel franco-manitobain. 


Niverville: HTHL, les Elks d'ile- 
des-Chênes contre les Clippers, à 
20h. 


Steinbach: HTHL, les Canadiens 
de Saint-Pierre-Jolys contre les 
Huskies, à 20h. 


Sainte-Agathe: RRVI, les Braves 
d’Altona contre les Knights, à 20h30. 


Vendredi 31 


La Broquerie: HTHL, les Dutch- 
men de Landmark contre les Habs, 
à 20h. 

Saint-Malo: HTHL, les Red Wings 
de Grunthal contre les Warriors, à 
20h. 


Somerset: PHIL, les Marauders 
de Manitou contre les Flyers, à 
20h. 


Winnipeg: en concert, Jon Kimura 
Parker et AlexanderSchneider, avec 
l'Orchestre symphonique de Win- 
nipeg, vendredi et samedi, dans la 
salle du centenaire. 


Lorette: Bonspiel de la Société 
franco-manitobaine jusqu’au 2 
février. 80$ par équipe. Inscrip- 
tion avant le 17 janvier. (Guy et 
Agathe Lacroix: 878-3807; 
Gabrielle Desaulniers: 233-3633; 
Ronald Gosselin: 233-4915). 


Winnipeg: Diaporama présenté 
aux fêtes du 80e anniversaire de la 
paroisse du Sacré-Coeur, 19h30, 
salle Guertin, 600, avenue Banna- 
tyne. 


Saint-Boniface: Au gymnase du 
Collège universitaire, tournoi 
annuel de volly fou à 19h00, (Suzanne 
Fiola: 256-4384 ou Louis Dufresne: 
257-0124). 


Lac-du-Bonnet: Série élimina- 
toire pour le championnat provin- 
cial, les Knights de Sainte-Agathe 
contre Lac-du-Bonnet, à 20h 


FÉVRIER 


Samedi 1 


Bruxelles: PHIL, les Sabers de 
Saint-Léon contre les Bombers, à 
20h. 


Sainte-Agathe: RRVI, les Rockets 
de Miami contre les Knights, à 20h. 


Altona: RRVI, les di a de Saint- 
Jean-Baptiste contre les Braves, à 
20h. 


Niverville: HTHL, les Comets de 
Lorette contre les Clippers, à 20h. 


Dimanche 2 


Notre-Dame-de-Lourdes: PHIL, 
les Flyers de Somerset contre les 
Hawks, à 15h. 


Morden: RRVI, les Knights de 
Sainte-Agathe contre les Redskins 
à 20h. 


Sainte-Anne: HTHL, les Red 
Wings de Grunthal contre les As, à 
20h. 


Steinbach: HTHL, les Habs de La 
Broquerie contre les Huskies, à 
14h. 


Mardi 4 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Knights de Sainte-Agathe contre 
les Royals, à 20h30. 


Jeudi 6 


Altona: RRVI, les Knights de 
Sainte-Agathe contre les Braves, à 
20h30. 


Mercredi 5 


Winnipeg: l'exposition Cradles, 
jusqu'au 16 février, à la galerie 
Plug-in. 


Vendredi 7 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 


ATTENTION! 


Comme nous l’expliquions lors du 
lancement du CALENDRIER PRO- 
VINCIAL, il revient aux organisa- 
tions de veiller à envoyer par écrit 
les détails essentiels des activités 
qu'elles souhaitent voir annoncé 
GRATUITEMENT. 


Knights de Sainte-Agathe contre 
les Royals, à 20h30. 


Dimanche 9 


Winnipeg: le spectacle Omerts, 
à 20h, au théâtre Gas Station. 


Jeudi 13 


Winnipeg: en spectacle, Michael 
Olito, à l’occasion de l'exposition 
Earth Dialogue/Earth Sound, à la 
Galerie d'art. 


Vendredi 14° 


Winnipeg: le Provincial Choral 
Conference 86, organisée par le 
Manitoba Choral Association, les 
14 et 15 février. (942-6037). 


Samedi 15 


Winnipeg: le spectacle King 
Arthur and his Magic Sword, jus- 
qu'au 16 février, au 285, Pembina. 


Winnipeg: l'exposition Splen- 
dours of the Orient, jusqu'au 16 
mars, à la Galerie d'art. 


Jeudi 20 


Saint-Boniface: le 14e Concours 
canadien des barbus, au Rendez- 
Vous du Festival du Voyageur. 


Dimanche 23 


Winnipeg: le spectacle Snow 
White, par Fantasy Theatre for Chil- 
dren et The Theatre School, à 13h, 
dans le Planétarium. 


du lundi 27 janvier au dimanche 2 février Ne. 


—7elé HORAIRE | 


10h00 À votre rythme 

10h15 Passe-Partout 

Midi Première édition 

12h30 Vivre à trois 

17h00 Le train de cinq heures 
une heure de variétés placé sous le signe 
de la bonne humeur, avec Jacques Bou- 
langer 

18h00 CE SOIR 

21h00 Le Téléjournal suivi de Le Point, de la 


météo et des sports 


lun. 27 janv. 


18h30 À guichets 
fermés 

En provenance d'Edmon- 

ton «José Lajoie» inter- 


23h20 


du lundi au vendredi 


(4e de6) La vie turbulente 
de Nana, d'après le roman 


de Emile Zola. 


23h20 Rencontres 
Geneviève Honoré-Laine 
Le rôle de la femme 
dans l’Église 


23h50 Cinéma 

Papy fait de la résistance. 
Comédie française avec 
Christian Clavier, Martin 
Lamotte et Michel Gala- 
bru. 


18h30 Contrechamp 
Magazine d'actualité, 
animé Fu Anne-Marie 
Dussault 
19h00 Vedettes en 
direct 
présente le groupe «Flash 
Cube 


si hansons popu- 
aires et des compositions 
dans un décor de réverie 


19h30 Poivre et sel 


Pierrot goûte aux joies 
de l'argent et de la gloire 
20h00 La bonne 

aventure 
Michèle fait part de ses 
inquiétudes à Anne 
Simon se prépare à partir 
pour Sept-Îles 


20h30 Le parc des 
Braves 

Les quatre femmes font 

face à des décisions im- 

portantes à prendre par 

rapport aux hommes de 

leur vie 


22h20 Best-sellers 
Tant qu'il y aura des 

2e chapitre) Pre- 
witt refuse de représenter 
la Compagnie dans un 
combat de boxe, tandis 
que le sergent Warden 
poursuit ses amours avec 
Karen Holmes 


10 


18h30 Génies en 
herbe 

Série manitobaine: La 

Broquerie vs Précieux- 


19h30 Paul, Marie et 
les enfants 


heures 


Sang 

19h30 L'agent fait le 
bonheur 

20h00 Monsieur le 


ministre 


Hélène se plait à fré 
air le journaliste 
du New York Times 


20h30 Manon 
Avec Linda Sorgini. 


22h20 Dallas 

Le président, Les hommes 
d'affaires de Dallas refu- 
sent de transigner avec 
LR. Ce dernier engage 
une jeune femme comme 
agent de relations publi- 
ques 


Aver 


Geneviève n'a pas donné 
signe de vie depuis 24 
Elle a décidé 
qu'elle n'a pas de compte 
à rendre à personne 


20h00 Letemps d’une 
paix 

Rumeurs d'élections fédé- 
rales, un gros contrat de 
sciage crée de l'emploi 
au moulin et Rose-Anne 
refuse d'intervenir dans 
les affaires de Lionel 


22h20 Déjà 20 ans 
Pierre Nadeau 


Politique et cinéma de 
l'année 1966 


22h50 Le sens des 
affaires 


Avec Michèle Viroly 


23h20 Cinéma 

Le soleil en face, Drame 
psychologique mettant 
en vedette Jean-Pierre 
Cassel et Stéphane 
Audran. 


TAKE LA 


18h30 Très art 

L'actualité artistique 
régionale avec Gilles Thé- 
berge et Mario Chioini. 


19h30 Les grands 
films 
Le seuil. Un drame cana- 
dien avec Donald Suther- 
land et Jeff Goldblum, 
au sujet de la découverte 
et de l'utilisation du 
coeur artificiel 


22h20 Cinéma 

Bête mais discipliné. Une 
comédie de Claude Zizi 
avec Jacques Villeret au 
cours de laquelle un sol- 
dat naïf et candide est 
réquisitionné pour une 
mission spéc iale 


18h30 Autoroute 
électronique 
Animé par Pierre Gué- 
rin. Réalisation par 
Richard Simoens 


19h00 Le monde de 
Disney 


20h00 Séries plus 

Le sang des autres. (2e 
chapitre) Réalisé par 
Claude Chabrol, d'après 
le roman de Simone de 
Beauvoir. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 _____ 


22h20 Entête 
Magazine culturel, Anim. 
Denise Bombardier. 


23h20 Cinéma 

C’est lPApocalypse. Drame 
de guerre de Francis Ford 
Coppola d'après l'oeu- 
vre «Heart of Darkness 
de Joseph Conrad. Avec 
Martin Sheen, Robert 
Duvall et Marlon Brando. 


7h30 Samdi jeunes 
Lise Marchad présente 
des émissions pour nos 
petits téléspectateurs. 


14h30 Ciné-famille 


Festival Lucky Luke (3e 
de 8) Une autre série 
d'aventures avec le petit 
cowboy astucieux. 


17h06 Impacts. 
L'actualité approfondie 
avec Robert Guy Scully, 


18h00 Samedide rire, 


Avec Yvon Deschamps 


20h00 La soirée du 
hockey 
En direct du Forum de 
Montréal, les Canadiens 
reçoivent les Bruins de 
Boston. 


22h15 Télé-sélection 


Une robe noire pour un 
tueur, Drame policier 
interprété par Annie 
Girardot et Claude Bras- 
seur. 


Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service 


12h30 Opéra La 
Bohème 
L'opéra de Montréal 
interprète, avec l'OSM 
dirigée par Raffi Arme- 
nian, ce classique de 
Puccini. Interprètes: 
Veronica Kineses, 
Maria Rosa Nazario et 
Pierre Chagnon. 


15h00 Marc-Aurèle 
Fortin. 

Documentaire sur cet 
homme qui n'a vécu que 
Jour la lumière et la cou- 
ie 


16h00 Secondregard 
Dossier «Et si jeunesse 
savait...» Les jeunes d'au- 
jourd'hui, leur autono- 
mie face à la famille, la 
société et l'Eglise 


17h00  Science-réalité 
17h30  Écran-témoin. 


Avec Louis Martin 


18h00 La clé des 
champs 


18h30 Les beaux 
dimanches 


Superstar: Claude 
Dubois, 


19h50 Prendre la 
route 

(3e de 4) Documentaire 
sur la conduite automo- 
bile et les accidents de 
route, l'un des grands 
fleaux du 20e siècle, Cette 
semaine: l'ivresse au 
volant. 


21h10 Concerto 
Mozart 
Concerto pour piano en 
do mineur, interprété par 
Alicia de Larocha, avec 
l'OSM et Charles Dutoit, 


22h20 Ciné-club 

La ruée vers l'or. Comé- 
die classique réalisée et 
interprétée par Charles 
Chaplin 


des communications 


786-0249 


Ja rise de vue 


My American Cousin: 
quand James Dean arrive à Kelowna 


Butch avait seize ans, 
une cadillac rouge et une 
petite cousine de douze 
ans avec des amies laides. 


C'est durant l'été de 59 qu'il 
s'est montré la fraise sur le 
ranch dans la vallée Okana- 
gan. Les parents soupçonnait 
le pire: le jeune cousin améri- 


cain s'é 1dait peut-être de la 
police « june jeune fille en 
famille. 


En tout cas, ce Butch n'était 
pas comme les autres. Cueillir 
deux sceaux de cerises par jour, 
ça paie à peine le souper. Et 
regarde comment les filles au 
stand de crème glacée se tor- 
dent le cou pour attirer son 
regard. 


Non, Butch, avec sa radio 
portative, son allure de James 
Dean et sa cigarette derrière 
l'oreille droite, ne ressemble 
pas aux gars de chez nous. 


Quitter la Californie pour 
Kelowna, ça demande quand 
même du courage. Après tout, 
aux States on peut entendre du 
rock and roll vingt-quatre heures 
sur vingt-quatre. 


John Wildman a fait basculer des coeurs 


I n'était pas très fort en géo- 
graphie non plus. Même s'il 
disait aux filles qu'il étudiait à 
l'université, on ne pouvait pas 
s'empêcher de se gratter la 


tête: il a fallu lui dire que Toronto 
était près de Detroit pour qu'il 
puisse la situer! 

Pourtant, il était bien. Beau, 
rebelle et, parfois, gentil. Oui, 


RÉGIE DE SERVICES PUBLICS 
— AVIS D'AUDIENCE PUBLIQUE — 


DEMANDE DE LA SOCIÉTÉ DE TÉLÉPHONE DU MANITOBA EN VUE D'OBTENIR UNE OÙ PLUSIEURS 
ORDONNANCES AUTORISANT L'AUGMENTATION DES TAUX CORRESPONDANT A CERTAINS SERVICES 


FOURNIS PAR LA SOCIETE. 


AVIS EST DONNÉE PAR LES PRÉSENTES que la Société de téléphone du Manitoba (la Société) a déposé une 
demande auprès de la Régie des services publics (la Régie) en vue d'obtenir une ou plusieurs ordonnances 
autorisant l'augmentation des taux de la liste générale des tarifs pour certains services, et certaines catégo 
ries de matériel, fournis par la Société à ses abonnés, à l'intérieur de la province de Manitoba. Cette demande 
porte en partie, sur les choses suivantes 


a) augmentationde 3% des tarifs du centre primaire. Ceci se traduirait, pour les abonnés résidentiels 
ordinaires, par une augmentation mensuelle allant de 15 cents pour le Groupe 1 à 25 cents pour le 
Groupe 9. Les services améliorés aux abonnés résidentiels augmenteraient mensuellement de 20 cents 
pour le Groupe 1 à 30 cents pour le Groupe 9. Les tarifs des abonnements d'affaires individuels 
augmenteraient de 25 cents par mois pour le Groupe 1 à 60 cents par mois pour le Groupe 9 


b) augmentation de 3% des tarifs des installations d'abonnés avec postes supplémentaires, des coûts du 
matériel à clavier, des systèmes de télécommunications d'affaires et des services Centrex 


C) augmentation des tarifs des services intra-manitobains de messages interrubains, cette hausse serait 
de 1 cent à la minute pour toutes les catégories d'appels, de 1 à 12 inclusivement 


d) augmentation d'environ 3% pour la plupart des autres services, tel le service hors circonscription, le 
service mobile, les lignes directes, le service de la zone 1-800 et les frais de service 


e) augmentation de 40 cents pour toutes les zones tarifaires pour les 60 premières minutes et de 10 cents 


pour chaque tranche supplémentaire, complète où non, de 15 minutes pour les abonnés actuels qui 


se 


servent du Programme optionnel d'après interurbains pour abonnes résidentiels 


La Société ne prévoit aucun changement de tarif pour les servicers inter-provinciaux, les téléphones publics 
le service local d'Assistance-annuaire et le service téléphonique pour détenus 


AVIS EST EGALEMENT DONNE: que la Régie étudiera, pourles confirmer ou les infirmer, lt 


»:s ordonnances 


provisoires ex parte énumérées ci-dessous, qui portent sur des sujets ayant fait precédemment l'objet de 
demandes auprès de la Régie et d'autorisation provisoires de la part de celle-ci 


No d'ordonnance 
de la Régie 


138/85 


148/85 


149/85 


157/85 


158/85 


30 octobre 1985 


7 novembre 1985 


4 décembre 1985 


4 décembre 1985 


Date 


d'autorisation 
3 octobre 1985 


Canada 


Sujet 


Restructuration des tarifs de messages interurbains 
Etats-Unis et révision des tarifs du central 
800 trans-frontière 


Restructuration des tarifs de conférence téléphonique 


{nos 1100 et 2400 de la liste génerale) 


Restructuration des tarifs du service Outwat et du ser 


vice Inwat à rayon limité et établissement de tarifs pour 
le service Outwat à rayon limité; 


Modification du numéro 2182 de la liste générale des 


tarifs, afin de permettre à la Société de mettre en 
oeuvre, lorsqu'elle le juge nécessaire, des programmes 
d'encouragement à l'utilisation des appareils à claviers 


(Touch Tone), 


commune 
tarifs 


Introduction du dispositif d'accès d'urgence à une ligne 
Numéro 2191 de la liste générale des 


ainsi que tout autre ordonnance provisoire ex parte émise subséquemment par la Régie ettout autre Sujet qui 


ferait l'objet d'avis futurs 


AVIS EST AUSSI DONNE que la Société a fait une demande à la Régie en vue d'obtenir une ordonnance 
autorisant la mise en oeuvre d'un service de communication des données, appelé «Local Gateway Service 
qui comprendrait le service déjà existant 


+ LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


c'était en 59, il est resté pen- 
dant quelques jourset, ensuite, 
est reparti. On ne l'a jamais 
revu. Quel souvenir... 


My American Cousin, de 
Sandy Wilson, est finalement 
arrivé à Winnipeg. Personne 
ne le regrettera. 


Sans prétention et extrêment 
sensible à tout ce qui peut 
impressionner une jeune fille 
de 12 ans (bientôt 13!) ce film 
mérite les applaudissements 
qu'il a reçu l'été dernier lors du 
Festival of Festivals à Toronto. 


Sans prises de vues extrava- 
gantes, mais avec des couleurs 
éblouissantes (le temps des 
cerises en Colombiel), My 
American Cousin peut être ap- 
précié à différents degrés. 


La révolte typique de la jeu- 
nesse jusqu'à l'identité cana- 
dienne sont touchés. 


Il y a aussi un côté nostalgi- 
que: Elvis était roi, le brylcream 
se vendait bien et les Améri- 
cains n'avaient pas encore mar- 
ché sur la lune. 


° À part le stéréotype améri- 
cain personnifié par les parents 


de Butch qui était nettement 
exagéré et pas crédible, l'in- 
terprétation s'avère l'atout. Du 
début à la fin, Margaret Lan- 
grick, dans le rôle de Sandra, 
nous fait rappeler ces années 
de rouge à lèvre et de grimaces 
devant le miroir. 


Avec 90 days, de Giles Wal- 
ker, My American Cousin dé- 
montre bien qu'il y a encore de 
l'espoir pour le cinéma au nord 
de Detroit. 


‘A voir, au cinéma du Cen- 
tre des congrès, pour tous (à la 
discrétion des parents). 


NA 
AY 


s 
% 


CN 


Q 
% 


En aparté. Les titres anglais 

peuvent tromper. À Bed of 
Roses, d'Alain Resnais (Mon 
oncle d'Amérique), avec Fanny 
Ardant, c'est le même film que 
La vie est un roman, un film 
présenté en 84 dans le cadre 
de la Cinésérie du Centre cul- 
turelfranco-manitobain. Letitre 
français, évidemment, est le 
meilleur choix des deux. 


Roland STRINGER 


‘accent 


Une musique 
pour temps durs! 


La musique de Gérard 
Jean dans Welcome to 
Hard Times: The Cultu- 
ral Cabaret s'inspire d'a- 
bord des années 30, des 
années difficiles. 


Oui, le Ziz qui a composé des 
hits franco-manitobains comme 
Manifesto et Histoire d'Antan 
se consacre, depuis quelque 
temps, à la musique de specta- 
cles dramatiques 


Le liberal shuffle, ça vous dit 
quelque chose? Eh bien, pour 
les abonnés du Prairie Theatre 
Exchange, la pièce L'article 23 
vient vite en tête. C'était une 
des nombreuses compositions 
dans cette pièce, signée David 
Arnason et Claude Dorge, qui 
traitaient des droits des Franco- 
Manitobains avec un clin d'oeil 


Welcome to Hard Times: 
The Cultural Cabaret, c'est une 
pièce qui ‘se donne comme 
plus grosse cible l'américani- 
sation de la culture canadi- 
enne'’, explique Gérard Jean 


‘On retrouve des parodies 
de chanson. Une de western, 
une autre d'une espèce de 
samba. Le tiers du spectacle, 
près de trente minutes, sera de 
la chanson.” 


“Par rapport à L'article 23, 
je pense que c'est plus uni. En 
ce qui concerne la musique, je 
joue un piano électrique. Un 
Synthétiseur est branché au 
piano et :l y a aussi de la batte 
rie électronique.” 


Un Ziz électrique 


‘Je n'ai pas de projets à long 
terme dans ce domaine. Mais 
je trouve que c'est très moti- 
vant de composer de la musi- 
que d'après un texte.” 


Welcome to Hard Times: 
The Cultural Cabaret, mis en 
scène par Per Brask avec l'aide 
du chorégraphe Jacques Lemay, 
entre le 27 janvier et le 16 
février, au Prairie Theatre Ex- 
change 


Roland STRINGER 


11 


Bâton élevé: enfin de l’ordre 


Les blessures aux yeux 
augmentent d’année en 
année. Parce que les jeunes 
recrues qui arrivent à la 
LNH ne prennent pas le 
soin de garder le bâton 
sur la glace. Depuis tou- 
jours, leurs adversaires ont 
été bien protégés et le 
bâton élevé est devenu 
une mauvaise habitude. 
Pour Péliminer la LNH a 
institué le règlement 58. 


Avant le règlement 58, les 
arbitres hésitaient à sévir pour 
bâton élevé, car la punition ne 
valait que pour une infraction 
flagrante et intentionnelle. De 
temps en temps, on se servait 
du règlement de blessure inten- 
tionnelle pour punir lorsque la 
victime saignait. Lorsqu'il n’y 
avait pas de sang, c'était deux 
minutes au cachot. Ou, plus 
souvent, rien du tout. 


La confusion était encore plus 
évidente lorsque les arbitres 
devaient décider si c'était acci- 
dentel. Cette situation aamené 
une série de blessures sérieuses 
à la suite d'accidents. Plusieurs 
incidents assez récents ont incité 
à amender le règlement. 


L'année passée, la carrière 
de Pierre Mondou fut arrêtée 
lorsque le bâton d’Ulf Samuels- 
son l'atteignit à l'oeil. Evidem- 
ment, Samuelsson ne l’a pas fait 
exprès. Le problème, c’est que 
souvent Samuelsson avait le 
bâton très haut et mettait en 
danger ses adversaires. 


là Commission Canadian 
Canadienne Transport 
des Transports Commission 


VOL 85-86 


L'incident le plus récent, et 
qui provoqua le règlement 58, 
fut la blessure de l’as compteur 
des Bruins de Boston, Charlie 
Simmer. Encore, le coupable 
était un nouveau venu à la 
LNH, reconnu pour son bâton 
élevé, Gates Orlando. Harry 
Sinden, le gérant des Bruins à 
explosé et a sans doute provo- 
qué l’action de la LNH. Sinden 
a souligné le nombre de jeunes 
joueurs qui n'avaient jamais joué 
dans une ligue où la cage n’était 
pas obligatoire. Ainsi, ils ne 
s'inquiétaient pas de leur bâton 
et ce sont des accidents sérieux 
qui en résultaient. 


John Ziegler, président mal- 
gré lui fe compagnie), ont fris- 
sonné lorsque Sinden a parlé. 
Sinden est le gérant avecle plus 
d'impact au sommet. Et lors- 
qu'il parle, Ziegler écoute. 


Désormais, le bâton élevé sera 
toujours sujet à une punition, 


que ce soit accidentel ou non. 
S'il ya du sang, cinq minutes au 
cachot, un point c'est tout. Le 


NORTHWEST TERRITORIAL AIRWAYS LTD. 
REQUÊTE EN VUE D'UNIFIER ET 
DE MODIFIER CERTAINS PERMIS 


Sous le permis no ATC 2852/78(NS), la titulaire est autorisé à 
exploiter un service aérien commercial régulier entre points 
déterminés (classe 2) afin de desservir les points Yellowknife, 
Cambridge Bay, Coppermine, Holman Island, Wrigley, Fort Simpson, 
Fort Nelson, et Norman Wells. La condition no 1 dudit permis 
restreint la titulaire à l'utilisation de quatre aéronefs dotés d'hélices 
du groupe D et de quatre aéronefs dotés d'hélices du groupe F 


Sous le permis no ATC 3016/79(NS), la titulaire est autorisée à 
exploiter un service aérien commercial régulier entre points 
déterminés (classe 2) afin de desservir les points Yellowknife, 
Rankin Inlet, Frobisher Bay et Winnipeg. La condition no 1 dudit 
permis restreint la titulaire à l'utilisation de quatre aéronefs dotés 
d'hélices du groupe F 


Sous le permis no ATC 3818/85(NS), la titulaire est autorisée à 
exploiter un service aérien commercial régulier entre points 
déterminés (classe 2) afin de desservir les points Toronto, Winnipeg, 
Calgary, Edmonton, et Vancouver. La condition no 1 dudit permis 
restreint la titulaire au transport de marchandises et de courrier 
seulement. 


Northwest Territorial Airways Ltd. demande maintenant l'autorisation 
de 1)d'unifier les permis nos ATC 2852 / 78(NS), ATC 3016/79(NS) 
et ATC 3818/85(NS)en un seul permis de classe 2; — 2) modifier la 
condition no 1 du permis no ATC 2852/78(NS) en enlevant le 
nombre et les types d'aéronefs du groupe G:; 3) modifier la 
condition no 1 du permis no ATC 3016/79{(NS) en enlevant le 
nombre et les types d'aéronefs du groupe F et en ajoutant l'autorisa 
tion d'exploiter au moyen d'aéronefs du groupe D et G; —4) modifier 
la condition no 1 du permis no ATC 3818/85(NS) afin d'autoriser le 
transport de passagers, de marchandises et de courrier 


Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requete, S y oppo 
ser ou en réclamer la modification conformément aux règles géné 
rales de la Commission canadienne des transports. Les interven 
tions doivent être déposées au plus tard le 21 février 1986, avec 
une preuve de leur signification à la partie requérante 


Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la requête 
et les modalités de dépôt des interventions conformément aux 
règles susmentionnées 


Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du Comité 
des transports aériens à Ottawa, K1A ON9 


G.N. Rodgers 
pour le directeur 
Direction de l'analyse et des permis 
Comité des transports aériens 

le 21 janvier 1986 


12 


joueur sera toujours responsa- 
le pour les actions de ce bâton. 


Maintenant, l'arbitre n’a pas 
de choix, c'est cinq minutes, 
même pour Gretzky. On s’en 
souvient, Wayne Gretzky, tout 
seul contre Mikael Thelven, 
tente de lui passer la rondelle 
entre les deux jambes. En pous- 
sant vers le filet, Gretzky lève le 
bâton au-dessus de la tête’ de 
Thelven. Résultat: Gretzky ne 
réussit pas, l’atteint au visage. 
Le jeune Thelvenale nez cassé, 
l'orbite de son oeil gauche est 
fracturé et il manquera les trois 
prochaines semaines de la sai- 
son. 


La vie était difficile avant le 
58. Gretzky n’a pas été puni. Et 
les Bruins, à court d’un défen- 
seur, ne peuvent tenir coup 
contre les Oilers. 


Chapeau à la LNH! Le règle- 
ment 58 est une excellente idée 
et je suis convaincu que les 
bâtons reprendront leur place 
normale: sur la glace! 


5 sur 5: Les rumeurs veu- 
lent que Bengt Lundholm re- 
joigne les Jets en février. Fergu- 
son n'est pas satisfait, avec rai- 
son, du travail de Anssi Mela- 
metsa et voudrait un peu d’of- 
fensive sur le 4e trio. 


Entre les bas et les hauts des Jets, une controverse sur les 
bâtons élevés. 


J'ai vu Paul Coffey, j'ai vu 
Rod Langway. Mark Howe, Larry 
Robinson et Doug Wilson, je 
les ai tous vus. Mais aucun 
d’entre eux ne se compare au 
phénomène qu'est Raymond 
Bourque, des Bruins de Boston. 


Il n’y a personne qui, de la 
position de défenseur, domine 
comme le fait Bourque. En of- 
fensive, il est aussi fort que Cof- 
fey, mais sacrifie de son offen- 
sive pour servir en défensive 


où, encore, il excelle. Ça fait 
trois ans qu'il est le meilleur 
défenseur du circuit. Mais il n’a 
pas reçu l’attention des médias, 
comme Langway. Il n’a pas non 
plus pleuré pour du respect, 
comme Coffey. 


Comme Brad Park l'a fait, 
Bourque ne sera pas reconnu 
comme le meilleur défenseur 
de son époque. Mais sera re- 
connu, sans hésitation, comme 
un des meilleurs défenseurs de 
tous les temps. 


Le Manitou a rendu 
son dernier soupir 


C'en était trop. Onze 
défaites consécutives, des 
pointages qui n'avaient 
pas de bon sens, une sai- 
son qu'on aimerait mieux 
oublier. Le Manitou a 
succombé. 


‘C'est la première fois que 
ça nous arrive,‘ a lancé Albert 
Brunel, président de la Ligue. 
"L'exécutif s'est réuni lundi soir 
et on a décidé de les laisser 
sortir de la Ligue.” 


L'exécutif n'avait pas vrai- 
ment le choix, puisque Mani- 
tou a perdu, au cours de la sai- 
son, plus de la moitié de se 
joueurs 


Pour Bob Stewart, entrai- 
neur de l'équpe de Manitou, ça 
a été très décevant de voir son 
équipe se débobiner devant ses 
yeux. ‘’Au tout début, c'était de 
se faire accepter dans la Ligue 
qui était le plus difficile.” Il 
poursuit: ‘Holland et Saint- 
Claude voulaient aussi une 
place dans la Pembina, mais 
c'est nous qui avons été choisi.” 


Rien, jusqu'alors, ne semblait 
indiquer que Manitou passe- 
rait une si mauvaise demi- 
saison. Dix-sept joueurs appa- 
remment dédiés à leur tâche 
allaient défendre l'honneur 
manitouin. Mais le ciel s'est 
mis à tomber sur la tête du 
Manitou. (En passant, Manitou, 
en Amérindien, signifie celui 
qui détient un pouvoir Surnatu 
rel. Ironique, n'est-ce pas?) 


Retour en arrière. La saison 
débute. Cinq des joueurs de 
Bob Stewart décident de quit 
ter les rangs pour se joindre à 
l'équipe des Redskins de Mor 
den de la Red River Valley Inter- 
national. Morden occupe à pré 
sent la dernière place avec huit 
défaites et seulement trois vic 
toires 


Les ennuis de Bob Stewart 
ne font que commencer. Un 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


Classement général 
(21 janvier) 


Bruxelles 
Somerset 
Notre-Dame 
Swan Lake 
Saint-Léon 


Classement individuel 


Gérald Mangin, Bruxelles 
Neil Leslie, Notre-Dame 
Albert Mangin, Bruxelles 
Michel Vigier, Notre-Dame 
Brad Lohr, Bruxelles 

Jean Delaquis, Notre-Dame 
Marc Rondeau, Saint-Léon 
Lucien Mangin, Bruxelles 
Murray Vigar, Bruxelles 
Perry Beernaerts, Swan Lake 


joueur quitte pour l'université 
tandis qu'un autre va s'instal- 
ler en ville. ‘C'est à ce point-là 
que nous avons commencé à 
recruter ceux qu'on pouvait,” 
explique l'entraîneur désillu- 
sionné. ‘Plusieurs fois, j'ai dû 
appeler les autres entraîneurs 
pour annuler les joutes. Ça me 
faisait un peu mal au coeur 
Parfois, je devais demander aux 
autres coachs s'ils acceptaient 
qu'on joue avec des joueurs 
illégaux de Morden et des 
Ligues Old-Timers."” 


Y-a-t-il une leçon à tirer de 
toute cette histoire? ‘C'est sûr, 
affirme Bob Stewart. Sans doute 
si Manitou et Morden coopé- 
raient un peu, ou pourrait avoir 
un équipe assez forte.” 


Albert Brunel, lui, voit une 
autre solution au problème. ‘Il 
faut que Manitou attire les jou 
eurs de la division des dix-sept 
ans.” Voyez-vous, quand un 
hockeyeur de Manitou atteint 


PEMBINA HILLS INTERMEDIATE 


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12 27: 39 
18 19 37 
23 13 36 
10 26 36 
14 20 34 
12: 20 32 
16 15 31 
16 12 28 


l'âge de dix-sept ans, il part 
jouer pour une équipe amal- 
gamée de Saint-Léon, Notre- 
Dame et Manitou. Le président 
de la Ligue ajoute: ‘Il semble 
manquer de suivi au sein du 
programme de hockey du vil- 
lage.” 


Manitou a pris la décision de 
se retirer après trois défaites 
écrasantes où ils ont dû se ser- 
vir d'un joueur de treize ans 
pour compléter la deuxième 
ligne 


L'abandon de Manitou met 
en question leur participation 
dans la Ligue l'année prochaine. 
Bob Stewart et Albert Brunel 
sont tous deux d'accord qu'il 
faudra penser deux fois avant 
d'inscrire Manitou en 86-87 
En somme c'est une bonne 
leçon pour la Ligue et pour les 
équipes. De toute façon, on ne 
fait pas d'omelette sans casser 
les oeufs! 


Jean-Paul MOLGAT 


tt tte ——— 


Ce n'est pas un gros 
secret que les scouts de 
la LNH n'assistent pas 
aux parties de la Red 
River. Même pas aux par- 
ties entre Saint-Jean et 
Sainte-Agathe. Est-ce 
que ça veut dire que c'est 
une ligue de sans-espoir? 


Surtout pas! Ce sont tout 
simplement des joueurs quiont 
choisi de gagner leur pain en 
bûchant de neuf à cinq et de 
lancer la rondelle dans le filet 
juste pour s'amuser. Peut-être 
ont-ils rendu un grand service 
à la LNH! 


Peut-être que non. Paul 
Rodrigue raconte un des mo- 
ments les plus retentissants de 
sa carrière, si l'on veut. ‘‘J'ai 
été jouer à l'Université du Nord 
Dakota durant une demi-saison. 
En fin de compte, ça a mal 
tourné pour moi. C'est d'avoir 
été choisi qui était le plus grand 
honneur." Après cinq saisons 
avec les Warriors de Saint- 
Malo, la Hanover-Taché est 
maintenant membre de la Mani- 
toba Amateur Hockey Associa- 
tion (MAHA). Rodrigue, qui 
jouait à la fois Saint-Malo et 
Saint-Jean-Baptiste, a dû choi- 
sir une des deux équipes. || a 
choisi Baptiste parce que ce 
n'est qu'à quelques milles de 
son village de Letellier 


Regrette-t-il cette décision? 
“Pas du tout. J'ai bien aimé 
jouer pour Saint-Malo. Maisici 


à Baptiste, on bâtit une équipe 
avec les jeunes. J'aime voir 
que notre équipe s'améliore. 
L'année passée, on n'avait 
gagné que trois de nos vingt- 
quatre joutes et cette année on 
donne du fil à retordre à Sainte- 
Agathe." 


Ce n'est pas le joueur le plus 
corpulent de la Ligue. {l mesure 
cinq pieds huit et pèse cent- 
soixante-cinq livres, mais manie 
la rondelle comme un charmeur 
son serpent. À vingt-six ans, le 
rêve de jouer dans la LNH est 
loin derrière lui. Cependant, il 
se flatte d'avoir joué, à l'épo- 
que, sur la même ligne que 
Craig Ludwig, qui joue main- 
tenant pour le Canadien et Troy 
Murray de Chicago. 


C'est comme 
un repos 


Paul Rodrigue n'est pas le 
seul qui a atteint une certaine 
notoriété sur la glace. Brad 
Dusik des Knights de Sainte- 
Agathe a bâti sa réputation 
entre les poteaux. Bien qu'il ait 
joué pour les Wheat Kings à 15 
ans, pour les Fort Garry Blues 
et les Saints de Saint-Boniface 
entre seize et vingt ans, rien 
n'a semblé se produire pour 
l'attirer vers un plus haut cali- 
bre. 


Toutefois, Brad Dusik ne se 
plaint pas. ‘Je suisbien content 
de jouer pour Sainte-Agathe, 


Ils sont vifs 
et féroces 


La vitesse. Voilà ce qui 
embèête le plusles défen- 
seurs de la Ligue Ha- 
nover-Taché. La vitesse 
des patineurs, bien sûr. 
Mais aussi la rapidité de 
leurs lancers. 


Marcel Coulombe des 
Warriors de Saint-Malo. 
Mesurant 5'8"” et pèsant 165 
lbs, le défenseur de 24 ans 
concède qu'il serait peut-être 
mieux s'il était ‘un peu plus 
gros’. Mais Marcel Coulombe 
‘’connaît les attaquants des 
autres équipes." Ce qui l'aide 
énormément à patrouiller la 
ligne bleue des champions de 
la Hanover-Taché 
des deux dernières années 


‘Sainte-Anne a vraiment de 
bons joueurs à l'attaque, ‘‘éva 
lue Marcel Coulombe. “Il font 
vraiment de la bonne passe 
Saint-Pierre est aussi uneéqui 


‘Sainte-Anne a vraiment de 
bons joueurs à l'attaque, ‘’éva 
lue Marcel Coulombe. “Il font 
vraiment de la bonne passe 
Saint-Pierre est aussi une équi- 
pe qui me donne des problèmes 
Parce qu'ils sont vifs.” 


Des joueurs qu'il redoute le 
plus, le défenseur des Warriors 
en identifie trois. ‘’Aimé Plett 
de Landmark, Robert Bérard de 
Saint-Pierre et Gerry Lafrenière 
de Sainte-Anne sont très rapi 
des. Avec leur vitesse, ils peu 

ent faire le tour d'un défen 
eur 


Fernand Piché des Habs 
de La Broquerie À sa 6e 
année avec les Habs, Fernand 
Piché est retourné à la défense 


des Habs depuis la mi-saison. 
Une position qu'il a jouée dans 
les ligues juvéniles et pour le 
club Junior B de Steinbach. 
Mesurant 5'8" et pèsant 170 
lbs, le défenseur de 22 ans éva- 
lue la situation ainsi. 


‘Sainte-Anne a une attaque 
vas mal féroce,” estime le dé- 
fenseur de 22 ans. ‘Aussitôt 
qu'ils poignent la rondelle, ils 
sont dangereux. lis ont plusieurs 
joueurs vifs. Et avec Ron Frey- 
net, l'attaque est contrôlée." 


Par contre, Fernand Piché 
suggère Earl Coleman des Hus- 
kies de Steinbach comme le 
plus redoutable attaquant cette 
année. ‘Si Earl Coleman prend 
la rondelle, à cause de sa vi- 
tesse, il est pas mal dur à arrê- 
ter.” 


Richard Gosselin des As 
de Sainte-Anne. À 27 ans, 
l'un des plus petits défenseurs 
dans la Hanover-Taché, Richard 
Gosselin (5'5”, 155 lbs) pré- 
fère, ‘‘’à cause de ma taille, voir 
les joueurs venir vers moi que 
de les avoir sur mon dos.” 


Saint-Malo et Saint-Pierre 
donnent le plus de fil à retorde 
au vétéran de 10 saisons avec 
les As. ‘Ils sont jeunes. ls ont 
de bonnes jambes. Ils patinent 
vite 


‘Aimé Plett de Landmark et 
Rod Hourdd'lle-des-Chênes me 
donnent le plus de problèmes 
Tous les deux sont vifs. lis sont 
bons avec la rondelle. Et Hourd 
a un bon lancer. |l faut que tu y 
fasses attention.” 


Marcel Jeanson des Co- 
mets de Lorette. Bien qu'un 
défenseur n'ait pas besoin 
d'être gros (‘’/peut s'en passer 


c'est comme un repos pour 
moi. Depuis que je suis dans 
les mineures, j'ai rarement eu 
l'occasion de ranger mon équi- 
pement pour plus d'un mois.” 
Que fera-t-il après ces quel- 
ques années de repos? ‘Ça me 
tente de m'essayer dans la 
South Eastern la saison pro- 
chaine. Mais tout ça c'est si 
loin. Qui sait? 


Et comment un entraîneur 
doit-il s'y prendre pour entrai- 
ner de tels vétérans du hockey? 
Dallas Johnson, l'entraîneur 
des Knights, explique: ‘C'est 
pas pareil qu'entraîner une 
équipe de: jeunes. Les jeunes 
sont plus idéalistes, ils se voient 
étoiles de la Ligue nationale 
dans quelques années. Les jou- 
eurs des équipes senior eux 
sont beaucoup plus pragmati- 
ques. ll s'agit alors de les moti- 
ver par tous les moyens imagi- 
nables." 


Voilà un tour que Dallas 
Johnson semble avoir perfec- 
tionné. Son équipe va partici- 
per aux éliminatoires provin- 
ciales cette année. ‘Je crois 
que nos chances sont excel- 
lentes. Ceux qui disent que la 
Hanover-Taché est trop puis- 
sante pour nous vont peut-être 
devoir avaler leurs mots." 


Cette semaine, Yves Sabou- 
rin de Saint-Jean-Baptiste doit 
se défendre contre l'accusation 
de ses rivaux, les Knights. Ils 
ont osé reprocher à Saint-Jean 
qu'ils dépendent trop de la ligne 
Fillion/Rémillard/Rodrigue. Le 


Division Sud 


Classement général 
(19 janvier) 


Sainte-Agathe 
Saint-Jean-Baptiste 
Altona 

Miami 

Morden 


RED RIVER VALLEY INTERNATIONAL 


Les Royals se défendent contre les Knights 


G P N T 
10 2 O 20 
Te7. 74 
7 6 O 14 
5 7 1 1 
#9 02" 


Classement individuel (16 janvier sauf Miami à 
Sainte-Agathe le 12 janvier) 


Paul Rodrigue, Saint-Jean 
Léo Fillion, Saint-Jean 


Claude Paquin, Sainte-Agathe 


Luc Rémillard, Saint-Jean 
Brian Callum, Miami 


Larry Skoleski, Sainte-Agathe 


Ron McClain, Morden 
Bill Langdon, Saint-Jean 
James Zacharias, Miami 
Morley Lungal, Aftona 


gérant des Royals ferait un 
excellent avocat. ‘‘Sionestun 
one-line team, selon Sainte- 
Agathe, ça doit vouloir dire qu'ils 
ont trois lignes fortes et égales. 
Mais on les a battu cette année 
avec nos trois lignes sur la 
glace. Ce qui est vrai, c'est 
qu'on a une ligne qui produit 
les buts. Mais ça ne veut pas 
dire que les autres lignes sont 
moins fortes." 


HANOVER-TACHE 


BP: TT 
25 33 58 
17 23 40 
12 11 23- 
15 7 22 
19, 97 22 
10 12 22 
7 14 21 
11 9 20 
8 12 20 
8 12 20 


De toute façon, que ce soit 
Sainte-Agathe ou Saint-Jean 
qui ait raison, les deux équipes 
se mettent d'abord sur au moins 
un aspect du jeu. Le grand 
nombre de spectateurs en- 
traîne, pour l'équipe de leur 
culte, une rivalité inégalée. La 
qualité du jeu en est grande- 
ment améliorée. 


Jean-Paul MOLGAT 


Division Nord 


Classement général (au 21 janvier) 


Grunthal 

La Broquerie 
Steinbach 
Saint-Malo 
Saint-Pierre-Jolys 


Classement individuel 
(au 20 janvier) 


Earl Coleman, Steinbach 

Gil Dubé, La Broquerie 

Fern Piché, La Broquerie 
Luc Therrien, La Broquerie 
Roger Taillefer, La Broquerie 
Robert Bérard, St-Pierre 
Vince Penner, Grunthal 
Brad Wainikka, Steinbach 
Bart Lohr, Steinbach 


s'ilest fin" lance Marcel Jean- 
son), à 5°10""et pèsant 190 lbs, 
Marcel Jeanson ne se plaint 


pas. Surtout qu'il aime les mises 
en échec 


“Sainte-Anne a une bonne 
attaque,‘ suggère le défenseur 
de 20 ans. ‘Ils sont très vifs. Ils 
sont très forts contre la bande 
Des joueurs individuels, Aimé 
Plett de Landmark est difficile à 
arrêter à cause de sa rapidité 
Et Russ Koop de Landmark est 
dur à arrêter à cause de son 
lancer.” 


Lucien CHAPUT 


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turelles, sociales et 
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Sainte-Anne 


Lorette 
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lle-des-Chênes 


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Classement individuel 
(au 20 janvier) 


Mitch Pattyn, Ste-Anne 
Ron Freynet, Ste-Anne 
Cliff Peters, Landmark 
Gerry Lafrenière, Ste-Anne 
Aimé Plett, Landmark 

Russ Koop, Landmark 
Gerry Lévesque, Ste-Anne 
Garry Brandt, Landmark 
David Naaykens, Lorete 
Kevin Penner, Ste-Anne 


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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


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13 


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GINETTE CAZA 
(Raymond Tremblay) (Claire Tremblay) (Amanda L'Heureux) 


(Yolande Tremblay) 


et ANDRÉ SOULODRE, SANDY HINDS, RONALD SÉGUIN et CÉLINE TREMBLAY 


du 7 au 15 février Salle Pauline-Boutal — 20h00 


Billets en vente au guichet du CCFM — 233-8972 


K? Une présentation de la Fédération des Caisses Populaires du Manitoba 


14 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


Jacqueline et Philippe Lavack 
tiennent à la dimension familiale 


Une petite jasette avec 
Philippe Lavack suffit 
amplement pour être con- 
vaincu qu'il fera un Voya- 
geur officiel de première 
classe. 


Aurèle Desaulniers, le Voya- 
geur officiel est accompagné 
par sa femme. Les successeurs 
de Léona et Neil Gaudry, Jac- gères à Phili e Lavack i 
queline et Philippe Lavack, ont S40é AUCH VS. 
toutefois l'intention d'ajouter tion de l'organisation en 1982 
une dimension supplémentaire 1983 et 1984. 
à leur rôle. B.B. 


Daniel, Ginette et Chantale 
Les opérations du Festival du 
Voyageur ne sont pas étran- 


‘C'est l'été dernier qu'on m'a 
demandé. J'ai pensé que ça 
serait une belle expérience. 
Sais-tu, peut-être ont-ils pensé 
qu'un entrepreneur de pompes 
funèbres serait un type idéal 
pour semer la joie de vivre! 
Après tout, la vie est si courte!” 


‘Je tiens beaucoup à dé- 


peindre un portrait familial, qui PEMBINA DODGE 
me semble absolument impor- CHRYSLER 

tant pour le Voyageur de nos 
jours. Je suis fier des quatre 
enfants. Quand ça s'adonnera, 
ce sera bien d'avoir les jeunes 
avec nous, pour qu'ils puissent 
apprendre la joie de vivre.” 


Le 9e Voyageur officiel a 42 
ans et se décrit comme une 
personne de ‘tempérament 
joyeux. Je suis un type bien 
normal, pas spectaculaire, qui 
aime la gaîté et le fun. Sans 
doute comme l'étaient les voya- 
geurs dans le temps. 


Comme le veut maintenant Le président du Festival du Voyageur, Raymond Bisson, pré- 
la tradition depuis Gabrielle et  Sente la famille des Voyageurs. 


‘Alors notre rôle, c'est d'ac- 
cueillir les gens, de semer la 
joie le long du voyage dans 
lequel on vient de s'embarquer 


___ Claude P. Lepine 


comme famille." service bilingue 


Jacqueline et Philippe Lavack 300 Pembina 284-6650 
sont les parents de Gilbert, 


Le Conseil jeunesse 
a lancé 


sa programmation 


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de Nadine Mackenzie 
Un homme se révèle un meurtrier 


recherché par le F.B.] 
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La paix: la suite logique de l'Année internationale de la 


Les deux soeurs 
jeunesse... 


de Gilles Valais 


Deux nouvelles écrites avec 


‘’Onest là pour reven- taire jeunesse. ‘Lorsqu'on | 
diquer les services'’, a regarde aux données géogra- | 
lancé René Desaulniers, phiques, AE Le qu'ilya | 

ZEUS A 1 manque d'hébergeme 
président du Conseiljeu. {anus een eau 
nesse provincial. Ce QUI Saint-Boniface. L'Association 
n empêchera pas | aSSO- des étudiants du Collège de 

iation regroupant les 15  Saint-Boniface met de la pres 
Cia g P 
à 25 ans d'entreprendre sion pour la construction d'une 
: : :sidence $ les € Ù 
certains projets plus con- NT d a 
crets durant | annee in- aussiuncentrecommunautaire | 
ternationale de la paix. jeunesse.” 


beaucoup de psychologie 


romar 57.95 


À l'écoute des Franco-Manitobains 
de Antoine Gaborieau 


57.95 


Un an, jour pour jour, après 
avoir dévoilé son programme 
d'activités pour l'Année inter 
nationale de la jeunesse, le 
Conseil jeunesse provincial 
(CJP) a annoncé, vendredi 17, 
ses projets pour l'année à venir 


Un nouveau dossier: 
sportset loisirs. Au Mani 
toba, le plus loin que c'est allé, 
ça a été la création d'une ligue 
de soccer.lIl y aura une réunion 
en février pour décider si on va 
prendre ce dossier de la Société | 

Un ministère de la jeu- franco-manitobaine 
nesse. On a eu un ministre 
responsable de la jeunesse 
durant l'Année internationale 
de la jeunesse”, explique René 
Desaulniers. Pour donner suite 1987 nous prévoyons un trou 
à l'AIJ, on propose au gouver noi provincial en sports et loi 
nement provincial de créer un sirs. Et d'envoyer une déléga | 
minisiere de la lOUNEERe POUT tion manitobaine aux Jeux 
qu'il y ait quelqu'un qui véhi d'Acadie. 
cule le point de vue des jeunes 
au sein du Cabinet provincial.” 


Un conseil étudiant se- 
condaire provincial. ‘On 
essaye de mettre sur pied des 
conseils étudiants par district 
On veut impliquer les parents 
et les directeurs d'écoles pour 
donner une continuité. Nous 
croyons que ceci permettra une 
meilleure communication entre 
écoles et entre organismes 


LES CONTES 
DE MON 
PATELIN 


Les contes de mon 
patelin de Jean Pariseau 


Un passe qi ‘ { 


En attendant, on va aller 
très lentement. On veut mettre 
en place des activités qui peu 
vent se continuer. ÀAu printemps 


beaucoup d'humou 


Un Shows sont nous Il. | 

Il va sans doute y avoir quel | 
ques changements. Mais la for | 
mule va rester essentiellement | 
la même. Le 100 Nons a déjà 
confirmé. Ça ne sera pas Daniel 
Lavoie, mais Ça va être un grand 
nom." Shows sont nous, tenu 
en septembre 1985, avait attiré 
jeunes et adultes à des activi 
tés culturelles 


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Je ne me sens pas supérieur aux autres 


Vous côtoyez quotidien- 
nement des fumeurs, vous 
râlez peut-être contre eux, 
mais êtes-vous certain de 
bien les connaître? 


‘Pourquoi fumes-tu?"” La 
question surprend le fumeur 
entre deux bouffées. Il ne s'é 
trangle pas mais il tire généra- 
lement encore une ou deux 
fois sur sa cigarette avant d'es- 
quisser prudemment un sem- 
blant de réponse. En fait, sou- 
vent, il ne sait pas. 


Si l'on ne veut pas rester 
dans le brouillard, mieux vaut 
remonter à la première fois. 
Une première fois que connais- 
sent un tiers des jeunes et qui 
se produit à un âge de plus en 
plus précoce. En moyenne vers 
12 ans et 9 mois, dévoile une 
enquête menée conjointement 
en mars dernier par le minis- 
tère de la santé et la fondation 
manitobaine contre l'alcoolisme 
auprès de 501 jeunes de Win- 
nipeg. 


Robert, un étudiant de 21 
ans au collège de Saint-Boniface 
a commencé, pour sa part, un 
peu plus tard. C'est chez les 
scouts que la tentation lui est 
venue. En cachette. 


Dans sa famille, personne 
n'a jamais consacré une seule 
piastre à l'achat d'un paquet de 
cigarettes. En revanche, ses 
amis. 


"Vers 16 ans, j'étais dans 
une gang de copains. Je fumais 
un peu pour les imiter, surtout 
le week-end, quand on se re- 
trouvait en soirée.” 


L'occasion est progressive- 
ment devenue une habitude. 
C'est surtouteffectivementen- 


Secrétaire bilingue 
Ministère du procureur général 
Service de traduction juridique 
177, avenue Lombard, 
Winnipeg (Manitoba) 


17 570 à 20 785 $ par année 
FONCTIONS: Travail de 


bureau et traitement de textes 
pour le service de traduction 
juridique. Le titulaire du poste 
devra, entre autres, taper des 
traductions, des avant-projets 
de loi, des règlements, des 
décrets, etc. Il fera également 
la relecture de textes dactylo 
graphiés en français et en 
anglais 


COMPETENCE: Lella)candi 

dat{e) doit avoir une formation 
de secrétaire accompagnée 
d'expérience pertinente ou une 
combinaison d'études et d'ex 

périence jugée satisfaisante 
Sa vitesse à la machine à 
écrire doit être conforme aux 
normes de la fonction publi 

que. |! doit avoir de l'expé 

nence sur une machine de 
traitement de textes Wang 
savoir se servir du dictaphone 
et connaitre le classement et 
la sténographie. En outre, 11 
doit pouvoir travailler de façon 
autonome, respecter les éche 

ances: 


; et faire affaires effica 


cement avec les différentes 


niveaux de gouvernement et 
le grand publ 


‘sentiel 


Le bilinguisme 


Concours no 33 
Date limite: le 3 f 


Faite 
a 


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Ministère du procureur général 
Service de personnel 

9e étage 

405, avenue Broadway 
Winnipeg (Manitoba) 

R3C 3L6 


parce que Je fume 


Stéphane 
JARRE 


tre 15 et 17 ans que les jeunes 
risquent de fumer régulière- 
ment chaque jour. Avant cet 
âge, les probabilités sont moin- 
dres. 


Maturité 


Mais le mimétisme ne fonc- 
tionne qu'au début. Aujour- 
d'hui, Robertreconnaît: “Je ne 
me sens pas supérieur aux 
autres parce que je fume. 


André Boucher et Claude Michaud: 


Bien des adolescents pensent 
que la maturité se mesure au 
nombre de mégots écrasés dans 
le cendrier. Claude, 20 ans, 
l'avoue franchement: “Ilyaun 
effet de groupe, tes amis t'en- 
couragent et puis toi, tu vas 
essayer d'agir comme un 
grand''. La curiosité passée, 
l'habitude s'est là aussi instal- 
lée, comme pour 18 pour cent 
des jeunes de Winnipeg 


Pourquoi? ‘Fumer, c'estune 
occupation, explique Claude, 
cela semble aider dans certains 
cas." Un autre renchérit: ‘‘J'a- 
vais beaucoup de difficulté à 
écrire une dissertation sans 
fumer’. André ajoute, lui, que 
‘c'est aussi une manière de se 
relaxer, un plaisir”. Bref, la 
cigarette semble bonne en toute 
circonstance. 


Paradoxalement, les mêmes 
affirment qu'elle ne leur ‘'ap- 
porte aucune satisfaction‘. La 
seule explication qu'ils trouvent 


‘’Je conseillerais aux 


jeunes de ne pas commencer à fumer." 


LA LIBERTÉ 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 
SPA IL LU de! 
Directeur et 
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL 
Journalistes: Lucien CHAPUT 
Roland STRINGER 


Administratrice: Gisèle GOBF! 
Publicitaire : And cet RI 


Typographe: jocelyne LAXSON 
Graphistes: David MCNAIR 
Gilbert PAINCHAUD 


Secrétaire 
relationniste: Eveline BOURGOUIN 
Secrétaire: Juanita PERRIN 
Développement 

des photos: Hubert PANTEL 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Bonitace (Manitoba) R2H 
3B4. Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa 
taire, Les bureaux sont situés au 383 
boulevard Provencher., Téléphone 
(204) 237-4823 


L'abonnement annuel coute 21 0 
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iu Canada et 30$ à l'étranger 


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Heures de bureau: 9h00 à 17h00 du 


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La LIBERTÉ est imprimée sur le 


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La LIBERTÉ 
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Résidence: 433-7633 
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Le Collège de 


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est à la recherche d'une 


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être parfaitement bilingue: 
savoir dactylographier 50 à 60 mots/minute; 


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Saint-Bonilace (Manitoba) 


Publicité à l'entrée du pont Provencher. Trente mille Cana- 
diens meurent chaque année d'une maladie liée à la consom- 


mation de cigarettes. 


à cette contradiction repose sur 
la nicotine. ‘Elle crée unbesoin, 
c'est un peu comme une dro- 
gue'', lâche André. 


Pourtant, l'enquête effectuée 
à Winnipeg montre qu'un ado- 
lescent sur quatre s'adonnant 


Fumeurs, 


Dis moi si tu fumes, je te 
dirai qui tu es! Pour parai- 
tre surprenante, la boutade 
n'en est pas moins sérieuse: 
les fumeurs se traduisent 
aussi en statistiques.(1) 


Environ 40 pour cent des 
adultes canadiens fument quo- 
tidiennement. Un tiers d'entre 
eux consomment 23 cigarettes 
ou plus chaque jour. Les an- 
ciens fumeurs représentent 
près de 25 pour cent des adultes 
canadiens 


Une proportion égale d'hom- 
mes et de femmes de moins de 
25 ans fument quotidiennement 
(40 pour cent). Pour les tranches 
d'âge supérieures, les hommes 
l'emportent 


La consommation de tabac 
est plus répandue parmi les 
personnes dont le niveau d'ins 
truction est le plus bas. Un seul 


Saint-Boniface 


hine de traitement de textes; 


avoir une personnalité accueillante et courtois 


ner 1986 


présentement ef 


ivant le 29 jans ier 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


fumeuses 
qui êtes vous? 


MEDIACOM 


à l'alcool, au tabac ou à la mari- 
juana, connaît par ailleurs des 
difficultés à l'école, dans sa 
famille ou avec ses amis. La 
consommation de cigarettes est 
un problème qui peut en mas- 
quer d'autres. 


exemple: parmi les 15-19 ans, 
on recense 23 pour cent de 
fumeurs dans la population 
scolaire, contre 48 pour cent 
chez les jeunes qui ont quitté 
l'école. 


De même, les personnes sans 
emploi apprécient davantage 
le tabac que celles qui travail- 
lent. Et parmi celles qui ont un 
emploi, c'est chez les ‘cols 
bleus” que les fumeurs sont 
les plus nombreux. En revanche, 
le revenu n'intervient pas de 
manière significative. 


Enfin, les grands buveurs sont 
aussi souvent de grands fu- 
meurs, et plus ils boivent, plus 
ils fument 


(1) Enquête sur ‘La santé des 
Canadiens'”, juin 1981 


Prière à Marie 
Reine des Coeurs 


La reproduction de cette prière a 


été payée en reconnaissance de 


faveurs obtenues 


O Marie, Reine des Coeurs, avo 
cate des causes désespérées, Mère 
si pure, si complaisante, Mère du 
divin Amour et pleine de lumière 
divine, je mets entre vos mains si 


tendres, les faveurs que nous atten 
dons de vous aujourd'hui. Regar 
dez nos misères, nos coeurs, nos 


larmes, nos peines intérieures, nos 
souffrances. Vous pouvez nous 
exaucer par les mérites de votre 
divin Fils, Jésus-Christ. Nous pro 


mettons, si nous sommes exaucés, 


de répandre votre gloire et de vous 
faire connaître sous le titre de «Marie 
Reine des Coeurs et Reine de 


l'univers entier. Exaucez-nous près 


de votre autel où tous les jours vous 


donnez tant de preuves de votre 


puissance et amour pour la quéri 


LA BROQUERIE 


Ultime réunion des parents en février 


Une nouvelle fois, 
la semaine dernière les 
parents se sont déclarés 
opposés au transfert de 
leurs enfants à l’école 
Pointe-des-Chênes à Sainte- 
Anne 


L'ultime rencontre entre les 
parents d'élèves et le comité 
de révision chargé d'étudier 
l'opportunité de fermer l'école 
de La Broquerie aura lieu le 
mercredi 26 février. 


Le comité se réunira le 4 
mars avant de présenter son 
rapport à la commission sco- 
laire. La décision définitive de 
maintenir ou de fermer l'école 
ne sera arrêtée qu'au début du 
printemps, probablement en 
avril. 


Lors de la rencontre-discus- 
sion de la semaine dernière, la 
quasi-totalité des parents de 
La Broquerie a réaffirmé son 
attachement à l'école secon- 
daire du village. Dans une ré- 
cente enquête, 90 pour cent 
des élèves, des enseignants et 
des parents se déclaraient satis- 
faits de leur établissement sco- 
laire. 


Germain Sicotte, le commis- 
saire de La Broquerie 


L'avantage financier qu'ap- 
porterait sa fermeture n'est pas 
évident selon Raymond Boily, 
président du comité de parents. 


Outre l'augmentation des 
frais de transport, cela repré- 
senterait beaucoup de temps 
perdu pour les élèves. Encore 
plus pour ceux habitant Saint- 
Labre, par exemple, qui au- 


raient une demi-heure supplé- 
mentaire à passer dans l'auto- 
bus, alors qu'il leur taut déjà 
plus d'une heure pour se ren- 
dre jusqu'à La Broderie. 


Dans ces conditions, difficile 
de s'adonner à une quelcon- 
que activité para-scolaire. 


De plus, Yen perdant ses 
enseignants, le village perdrait 
avec eux des animateurs de la 
communauté francophone’, 
souligne Rino Ouellet, résident 
de La Broquerie et vice-prési- 
dent de la Fédération provin- 
ciale des comités de parents. 


Sans nier ces problèmes, 
Germain Sicotte, commissaire 
d'écoles, estime qu'il n'est pas 
nécessairement mauvais pour 
un enfant de quitter son milieu, 
‘cela peut être une bonne tran- 
sition vers la vie d'adulte‘. 
Cependant, il se déclare encore 
très partagé sur l'avenir de 
l'école de La Broquerie. 


D'ailleurs, les jeux sont loin 
d'être faits. Donald Boulet, 
directeur de l'école, conclut: 
‘Tout reste ouvert‘. 


Stéphane JARRE 


SAINT—BONIFACE 


CLÉ prêt à encourager les entrepreneurs 


La Corporation CLÉ 
Saint-Boniface est toujours 
à la recherche de projets de 
développement pour Saint- 
Boniface. Mais pas n'im- 
porte lesquels. Ils devront 
respecter l'image de mar- 
que du plus ancien quartier 
de Winnipeg. 


La Corporation CLE Saint- 
Boniface (CLE étant l'acro- 
nyme du programme Création 
locale d'emplois du gouverne- 
ment fédéral) est une société 
de développement économique 
voulant aider les entreprises et 
les organismes locaux à créer 
des emplois de longue durée 


‘On n'est pas un groupe de 
pression’, explique le président, 
Gérald Dubé. ‘On n'est pas là 
non plus pour faire la concur 
rence aux caisses populaires 
et aux banques. On est une 
deuxième source de finance 
ment pour les entreprises lo 
cales. 


Depuis le mois d'août, la Cor- 
poration CLE prépare un rap- 
port détaillant le potentiel éco- 
nomique de Saint-Boniface et 
un plan d'investissement pour 
la première année d'opération 
de la Corporation CLE 


‘Les études démographiques 
indiquent qu'il ya 15 pour cent 
de plus de personnes d'âge 
d'or à Saint-Boniface que la 
moyenne à Winnipeg, pour 
suit Gérald Dubé. ‘Et que pour 
les personnes entre 25 et 45 
ans, il y en a dix pour cent de 
moins que la moyenne." 


‘On sait que les 25 à 45 ans 
sont les plus actifs dans le 
domaine économique. Alors, 
CLE encouragerait des projets 
de constructions résidentielles 
qui attireraient les personnes 
de ce groupe d'âge. 


‘Dans le domaine commer 
cial, l'aspect tourisme est très 
important. Mais on chercherait 
à encourager des activités qui 


sert. 


humain. 


T8 


Le réseau de correspondant(e}s n'a plus 
la charge de collecter des nouvelles. Ce tra- 
vail sera fait pas l'équipe de La Liberté 
Toutefois, sur une base régulière, les 
anciens” correspondants écriront des fea- 
tures, c'est-à-dire des articles à intérêt 


peuvent se maintenir à lon- 
gueur d'année." 


‘Par exemple, on sait qu'il y 
a près de 240 000 personnes 
qui viennent à Saint-Boniface 
chaque année à cause de l'Hô- 
pital de Saint-Boniface. Il y 
aurait de la place pour déve- 
lopper des restaurants ou des 
places d'hébergement pour ces 
visiteurs." 


“On a aussi identifié une 
zone industrielle allant jusqu'au 
boulevard Lagimodière. CLE 
serait prêt à encourager le 
développement industriel pour 
vu que ce soit à l'est de la rue 
Archibald.” 


Le rapport final de la Corpo 
ration CLE est prévu pour fé 
vrier. Si le plan d'investisse 
ment est jugé acceptable par le 
gouvernement fédéral, CLE 
pourrait recevoir jusqu'à 250 
000$ annuellement pour une 
période de cinq ans 


L.C 


SAINT-NORBERT 


7 000$ à trouver 
pour le monument 


Le dévoilement du monu- 
ment Riel-Ritchot aura sans 
doute lieu au mois de mai. 
Si le terrain dégèle assez 
vite au printemps pour cou- 
ler la fondation. 


Ça fera deux ans au mois de 
mai que le Comité Riel-Ritchot 
de Saint-Norbert a été mis sur 
pied. Le but de ce comité, ex- 
plique le président Gérard 
Lagacé, est d'ériger un monu- 
ment aux deux hommes qui 
ont façonné la constitution du 
Manitoba: Louis Riel et Joseph- 
Noël Ritchot, curé de Saint- 
Norbert. 


‘Ça a été plus long que 
prévu, ‘affirme Gérard Lagacé. 
‘Mais on achève. On a donné 
le contrat à l'artiste. Le monu- 
mentestentrain d'être sculpté." 


Un artiste américain a été 
choisi pour sculpter, en granit 
rouge, les deux colonnes por- 
tant les reliefs de Louis Riel et 
Mgr Ritchot. ‘Un Américain a 


été choisi parce qu'il n'y a plus 
d'artistes qui sculptent la pierre 
au Manitoba," précise le pré- 
sident du Comité. 


‘On a demandé des dessins 
à des artistes de Montréal, 
Toronto et des Etats-Unis. Le 
Comité a choisi le dessin final. 
Et ça a été le dessin de l'artiste 
américain qui a été retenu.” 


Le coût total du monument 
s'élèvera à plus de 35 000$. 
Déjà le Comité a prélevé près 
de 28 000$ dont 6 000 $ seu- 
lement des subventions (5 000$ 
de la Manitoba Heritage Foun- 
ation et 1 000$ de Franco- 
fonds). 


La différence de 7 000$ vien- 
dra de dons. Les personnes 
donnant 100$ ou plus auront 
leur nom inscrit sur le monu- 
ment. Le monument Riel-Rit- 
chot sera érigé sous les gros 
arbres, devant le presbytère de 
Saint-Norbert. 


L.C. 


SAINT-JEAN-BAPTISTE 


Clarida Desaulniers 
vient de célébrer 100 ans 


Clarida Desaulniers. La do- 
yenne de la Villa Youville. 


Clarida Desaulniers a fêté 
son centième anniversaire 
de naissance le 20 janvier. 
Née sur une ferme près de 
Saint-Jean-Baptiste en 
1886, elle a fréquenté le 
Couvent de Saint-Jean- 
Baptiste et l'Académie 
Sainte-Marie pour se ren- 
dre ensuite à l'école nor- 
male. 


UNE COUVERTURE DIFFÉRENTE 


Comme nous l'expliquions la 
semaine dernière, La Liberté va 
couvrir d'une autre manière les 
centres francophones qu'elle des- 


Elle a commencé à ensei- 
gner à l'âge de 16 ans, une pro- 
fession qu'elle pratiqua pendant 
sept ans, toujours dans la muni- 
cipalité de Montcalm. 


C'était lorsqu'elle enseignait 
à Sainte-Elisabeth que la fille 
de Xavier Sarrasin et Aldéa 
Duval a rencontré Odilon De- 


saulniers, qu'elle épousa en 
1909. 


Pendant près de trente ans, 
Odilon et Clarida Desaulniers 
ont géré le magasin général de 
Sainte-Elisabeth. Ils ont ensuite 
déménagé au village de Saint- 
Jean-Baptiste 


A la mort de son époux en 
1969, Clarida Desaulniers s'est 
retirée à Saint-Boniface. Depuis 
1981,elle estrésidente du Foyer 
Youville à Sainte-Anne-des- 
Chênes 


issue d'une famille de dix 
enfants, Clarida Desaulnierset 
sa soeur Antoinette (l'époux de 
Johnny Rivard) sont les seules 
survivantes. Îl est à noter que 
Johnny et Antoinette Rivard 
vont fêter leur 65e anniversaire 
de mariage le 2 août 


Es 


Ces précisions apportées, La Liberté lance 
un appel à ses lectrices et ses lecteurs. Si 
vous avez des nouvelles, appelez-nous! 
(237-4823) Ou écrivez-nous une note (un 
communiqué de presse, CP 190, R2H 3B4). 


La raison de cette demande est simple: 
on a beau être journaliste, on ne peut pas 


tout savoir! 


Alors si vous faites la nouvelle grâce à 


votre participation à un groupe actif, ou 


LA LIBERTÉ. la sémaine-du 24 janvier au 30 janvier 1986 


La Liberté attend de vos nouvelles! 


encore si vous avez une histoire intéres- 
sante à faire découvrir. 


LES CLÉS BLEUES 


«Secrétariat services» 
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et traitement de textes 
Téléphonez 237-9327 (bureau) 
ou 233-1775 en soirée et 
fin de semaine 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu JOSEPH GOBIN, 
de la ville de Winnipeg, au Mani- 
toba, à sa retraite, décédé. 
Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des'soussignés, au 200-179, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le où avant le 28 février 
1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 13e jour du mois de janvier 
1986. 


MARCOUX BÉTOURNAY 
LA BOSSIERE 


Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu RAYMOND 
CHARLES DELEURME, du vil 
lage de St-Claude, au au Mani 
toba, cultivateur, décédée. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 200-179, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le ou avant le 28 février 
1986 
DATE à Winnipeg, au Manitoba, 
ce l6e jour du mois de janvier 
1986. 
MARCOUX BETOURNAY 
LA BOSSIÈRE 


Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc 
cession de feue FABIOLA 
DANEAULT, de la ville de Win 


nipeg, au Manitoba, décédée. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 200-179, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le ou avant le 28 février 
1986 

DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 16e jour du mois de janvier 
1986 


MARCOUX BÉTOURNAY 
LA BOSSIÈRE 


Procureurs de la succession 


+ 


Conseil de la radiodiftusion et des 
télécommunications canadiennes 


Canadian Radio-television and 
Telec Commission 


AVIS DE MODIFICATION 
RELATIF À UN 
AVIS PUBLIC 


CRIC -- Avis public 1986-13 Pro 
rogation d'un délai pour la présen- 
tation de demandes en vue d'ex 
ploiter des entreprises de radiodiffu 
sion pour desservir les localités non 
desservies au Manitoba, en Saskat 
chewaneten Alberta Dans ses avis 
publics CRTC 1985-246, 1985247 
et 1985-248 du 14 novembre 1985 
le Conseil invitait les parties inté 
ressées à lui présenter des de 
mandes de hcences de radiodiffusion 
pour desservir les localités non 
desservies dans les provinces du 
Manitoba, de la Saskatchewan et 
de l'Alberta Le Conseil exigeait 
alors que ces demandes soient 
déposées auprés du Secrétaire 
général au plus tard le 13 janvier 
1986 En vertu de demandes de 
prorogation qui lui ont été présen 
twes, le Conseil annonce qu il reporte 
la date limite pour la présentation 
de telles demandes, du 13 janvier 


1986 au 15 mars 1986 


Canada 


115-383, boulevard Provencher 
Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 0G9 

Tél.: 235-0640 


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RÉSEAU recherche un(e) 
directeur(trice) (contrat à terme) 


Fonctions: 

coordonner les activités de RÉSEAU: 

organiser des ateliers, rencontres et réunions: 

faire le travail de publicitaire: 

agir enliaison avec le C.A., les organismes francophones 

et anglophones et les médias; 

agir comme réceptionniste et gestionnaire. 
Le(la) candidat(e) doit être compétent(e) dans les deux 
langues officielles, avoir d'excellentes habiletés en com- 
munications, posséder une certaine expérience de 


travail avec le public, avoir un intérêt sincère dans le 
domaine féminin. 


Entrée en fonction: le 10 février 1986 


Faites parvenir votre curriculum vitae avant le 31 janvier à: 


Gisèle Champagne, directrice 
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Directeur(trice) général(e) 


Le Centre Culturel Colombien est à la recherche d’un(e) 
directeur(trice) général(e). Le (la) directeur(trice) planifie, 
organise, dirige et évalue d'ensemble des activités du 
C.C.C.Il (elle) est responsable des ressources humaines et 
de la gestion interne du Centre. Il(elle) assure une bonne 
communication auprès des gouvernements, agences et 
organismes à vocation similaire. (elle) veille au bon fonc- 
tionnement et à la qualité de l’image du Centre. 


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Etudes en administration ou gestion au niveau universi 
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leurs agents. 


Capacité de fonctionner et de gérer le travail d'équipe. 


Expérience en milieu minoritaire et en milieu franco 
colombien de préférence. 


Bilingue. 
Veuillez faire parvenir votre curriculum 


vitae avant le 5 février 1986. 


Centre 
Culturel 
Colombien 


a/s La présidente 
795-l6ème avenue ouest 
Vancouver, C.-B. 

V5Z 158 


FOREST GUENETTE CHAPUT 
COMPTABLES AGREES 


a un poste à combler avec possibilité de carrière 
de comptable agréé 


comptable 
Fonction: 


comptabilité, vérification, impôts, ordinateurs et 
conseiller en administration 


Qualifications: 
un degré complet d'université 
enregistré à l'Institut des Comptables agréés du 
Manitoba à titre d'étudiant 
être disposé à suivre les cours requis à l'Université 
du Manitoba 
Entrée en fonction: 
immédiatement 
nous fournirons un service d'entrainement 


Traitement: 
à négocier selon qualifications et experience 


Les demandes d'emploi seront traitées confidientielle 
ment. Adressez votre curriculum vitae à 


M. Gabriel J. Forest, f.c.a. 
Forest Guenette Chaput 
Comptables agréés 

262, rue Marion 

Winnipeg (Manitoba) R2H OT7 


LA DIVISION SCOLAIRE 
DE SAINT-BONIFACE 


recherche 


un(e) enseignant(e) 


à temps partiel (.25) à l’école Provencher. 


L’enseignant(e) oeuvrera avec des élèves d’une classe 
combinée en 7e/8e, dans toutes les disciplines - sauf la 
musique et l'éducation physique. 


Il/Elle appuiera les objectifs de l’école et participera aux 
activités. 

Date d’entrée en fonction: le plus tôt possible 

Prière de prendre contact avec: 


M. René Bosc 
Directeur 
Ecole Provencher 
320, avenue Cathédrale 
Winnipeg (Manitoba) R2H 04 


Téléphone: 233-0222 


Le Festival du Voyageur 
est à la recherche 


d’un(e) directeur(trice) général(e) 


Le (la) candidat(e) devra avoir les compétences sui- 
vantes: 


- capable d'assumer les responsabilités d'un directeur exé- 
cutif 

expérience démontrée en administration 

connaissance générale du monde des affaires 


connaissance de la communauté franco-manitobaine et 
manitobaine 


capable de gérer un personnel 
bilingue 
Entrée en fonction: le ler juillet 1986 
Salaire: à négocier 


Les candidats(es) intéressés(es) au poste devront faire par- 
venir leur curriculum vitae sous pli confidentiel avant le 28 
février 1986 à: h 

Noël R. Joyal 


Directeur général 
768, avenue Taché 
Winnipeg (Manitoba) 
R2H 2C4 


He k Travaux publics Public Works 
Canada Canada 


APPEL D'OFFRES 


Les soumissions cachetées portant sur le projet ci-dessous, 
adressées à l'agent de Finance et Administration, Travaux 
publics Canada, bureau 632, 220, 4e Avenue S.-E., Calgary 
(Alberta), T2G 4X3, téléphone (403) 292-5637, seront reçues 
jusqu'à 11h3O0{H.NR.), à la date indiquée. On peut se procurer 
les documents de soumission aux bureaux ministériels énu- 
mérés, sur versement du dépôt exigé 


PROJET 


No 360175-3-2 (820175) 
Calgary (Alberta) 

Parc olympique Canada 
Complexe de saut à skis - Tours de tremplin 
Mécanique et électricité 


pour LE BUREAU DES JEUX OLYMPIQUES D'HIVER 
DE 1988 DU GOUVERNEMENT DU CANADA 


Date limite: le 31 janvier 1986 
Dépôt: 100$ 


On peut se procurer les documents de soumission aux 
endroits suivants: Bureau 632, 220, 4e Avenue S.E., Calgary 
(Alberta), Bureau 200, 9925, 109e Rue, Edmonton (Alberta) 
On peut consulter les documents de soumission aux bureaux 
de l'Association des constructeurs, à Edmonton et Calgary 
(Alberta), Regina et Saskatoon (Saskatchewan), et Winnipeg 
(Manitoba) 


INSTRUCTIONS 


Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du 
Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise 
des documents en bon état dans le mois suivant l'ouverture 
des soumissions 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 
des soumissions 


[A 


Canada 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


Bonjour toi! 

Aujourd'hui j'ai sorti mes 
skis. Tu viens descendre la 
côte avec moi? Et surtout, 
n'oublie pas mon nouveau 
concours! 

Bicolo 


Il y a des animaux qui aiment la température froide. En 
faissant ce casse-tête, tu trouveras leur nom. 


RUSO 
Le concours du 


——. « Festival du Voyageur! 
Tu dessines et colories une belle CEINTURE FLECHEE. 
Fais-là très belle et envoie-là avant le 10 février. 
À: Bicolo 
C.P. 262 
Saint-Pierre-Jolys 
(Manitoba) ROA 1V0 
N'oublie pas ton nom, adresse, âge et numéro de 
membre. (Si tu n'es pas membre, remplis le coupon sur 
la page et envoie-le avec ta participation.) 


QPEURHO 


GiiPNNOU 


LCVEERIHU 


Il y a un mot mystère dans mon bonhomme de neige. 


Trouve-le! 

hiver aréna Après avoir retrouvé les six erreurs, tu pourras 
neige froid colorier ces deux jolis dessins. 

ski foulard 

traîneau tuque 

patin givre 


glaçon 


20 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


MESSAGE 


Fais une croix sur toutes les lettres qui apparaissent plus de 5 fois. Tu auras un message avec les 


lettres qui restent. 


Mes amis m’écrivent…. 


Cher Bicolo, 


Merci pour le beau livre de contes de Noël. Je l'aime 


beaucoup! 


‘steçeq ‘aBiau ap awwoyuog :212JSÂW JOW 


de Renée Lavergne 


Cher Bicolo, 


Merci pour l'album de Noël et le livre de Blumeneige. 
Je les aime beaucoup! Encore une fois merci! Joyeux 


Noël! 


De ton ami, 


Suzanne Dufault 
Cher Bicolo, 


Je viens te dire merci pour les prix gagnés au 
concours d'automne. C’est à mon tour de te donner 
quelque chose! Merci et Joyeux Noël. J'espère que tu 
ais du plaisir durant tes vacances de Noël! 


De ton amie, 
Monique Bedient 


«A mon tour de te remercier Monique pour la belle 
petite chandelle que tu m'as confectionnée!» 
Bicolo 


Cher Bicolo, 


Merci beaucoup pour le beau «Das et le livre à 


colorier. 


Ton ami, 
André Lavergne 


AMÉDÉE FONTAINE 


Le jeudi 16 janvier 1986, 
d'une longue maladie, est décédé à 
l'hôpital de Saint-Pierre, à l'âge de 67 
ans, M. Amédée Fontaine, époux 
bien-aimé d'Antoinette de Saint-Pierre 
au Manitoba 


à la suite 


Le service funéraire à eu lieu le 
lundi 20 janvier à 14h00 avec prières 
et exposition à 13h30 en l'église de 
Saint-Pierre, présidée par le R.P 
Pierre Croteau. L'inhumation a suivi 
au cimetière de la paroisse 


Outre son épouse bien-aimée, M 
Fontaine laisse dans le deuil une fille, 
Ida, de Saint-Pierre; quatre fils: Gil 
bert et Emma de Saint-Pierre, Mau 
rice de Saint-Pierre, Omer et Hélène 
de Winnipeg, et Achille et Léona 
d'Otterburne; sa mère Éléonore du 
Manoir de Saint-Pierre; 14 petits 
enfants; six soeurs: Marie Anna Pin 
sonneault de Sainte-Agathe, Angé 
line Wall de Vancouver, Berthe Forest 
de Winnipeg, Alice Gosss 
zona, Aurore Courcelles de Saint 
Malo, Hélène Forest de Saint-Malo 
quatre frères: Armand de Victoria en 
C.-B. Der le Saint Malo, Paul et 
Norbert de Winnipx q Il fut précédé 


par une fille, Edna Lemoine, en 1976 


in de l'Ari 


La direction du service a été confiés 


inevraire Loc we 


J'aime mon aiqguisoir! 


ee + con conne | 


PRIÈRE À SAINT JUDE 


Saint Jude, apôtre glorieux, fidèle servi 
teur et ami de Jésus, l'Eglise vous honore et 
vous invoque universellement comme pa 
tron de cas désespérés 
malheureux 


Priez pour moi, si 
qui vous implore; usez en ma 
faveur du privilège qui vous est accordé 
d'apporter visiblement et promptement le 
secours nécessaire, dans le cas sans es 
poir 


Venez à mon aide dans ce grand besoin 
afin que je reçoive les consolations et les 
secours du Ciel dans toutes mes néces 
sités, tribulations et souffrances, particu 
lièrement... (ici faties votre demande.) et 
que je bénisse Dieu avec vous et tous les 
élus, durant toute l'éternité 

Je vous promets, à saint Jude, de me sou 
venir de cette grande faveur, et je ne ces 
serai jamais de vous honorer comme mon 
patron très spécial et de faire tout en mon 
pouvoir pour encourager votre dévotion 


Ainsi soit-il 
Saint Jude, priez nous et pour tous ceux 
Qui vous invoquent et vous honorent 


Laurette Bourbonnière 


Soudamement, le samedi 4 janvier 1986 


est décédée à sa Laurette 


résidence 


Bourbonnière, 4qée de 


{5 ans 


Elle laisse dans le deuil, troi 
Marne Bourbonmère 
Bourbonnière de lac 
des Soeurs Grises, Mme Ar 
tous de Saint-Boniface: deux frères: Jacob 
de Burlington en Ontario et Justin de 
Sainte Rose du Lac ai 


s SOCUrS. Sr 
s.q.m. et Sr Oliine 
s.q.1" ommunauté 


nette Poiner 


Li nères eurent heu le 8 ‘ on 
on funé re Desjardins. | 

» Résurt t cék 

Précu ur Re | | 

Gk Mer ; 

1 Ke 

1 Î ‘ K | 


[ma1aauo 


‘umobuid ‘anboyd ‘sinQ :xnewiu 


‘SI01J JS 1a1AUPf 3p SIOW 27 
abessa :sasuoday 


Nécrologie 


Pa ‘ ( Î é le 4 
Y86 ‘ « 19 M 
l ‘ 86 « 
6 
| ñ 
R lherru 
eve | é € 
( | 
x f ène, Joss | 
[e) A { t x 
Euaénie | ( 
M [] { le Dal 
ueté resp 1 entourage 
La rité était sa ve ! rite ) 
‘ VO laire le bonheur de ‘ 

n! L ur 1: 1 ) mire 
lévouement sat mes pour l'en nu 

ent du catéchisme et Au français 
Les funéraille ‘ eu le ll er 19#6 
en l'église de Lorette célébrée par l'abbé 
Bernard Bélanger. L'inhumation se fit au 
[LL or L EL: 
Les porteurs furent six neveux, Clous et 
Edouard Jeanson, Jacques Therrien 
Russell et Neil Jonson et Michel Dubé 
Rita Johnson, Marie Joseph Greenaway 
Carmel Dubé et Gilberte Marchadour 
recueillirent les offrandes. Joanne 


Thernien Sabourin et Lynne Therrien 


hrent les lectures 


Remerciements 


Un grand merci à tous ceux et celles qui 


ont témoigné de la sympathie et de 


anute par leur présence aux funérailles 


par l'offrande de messes et de mes 


sages 
1e CONCHe ane 
M: M ‘ ‘ tn B« rnarc 
La ‘ ‘ ‘ et nt 
« if ‘ Centre 
t'et Fover Ste A Mme H Met 
+. rs ( 
KH 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


- 

% Membre gagnant 5595 
- Lisa Huberdeau, 10 ans 
; Ste-Agathe (Manitoba) 
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ADRESSE: 


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Nécrologie 


Annette Guéret 


subitement, samedi le 28 décëmbre 1985 
d de j a Mme 

\nne Guéret e G er) de I 

B erie au Manitoba 

mères furent récitées le ler janvier à 

re { xlle funéraire Loe 
A Ste ich. Le service eut lieu le 2 
wier à 14 heures en l'église St-Joachim 
de La Broquerie. La messe de la Résur 
non fut nmcelenree par le Rév. Père 


Gaétan Lefebvre, c.a.v., le Père Lasonde, 
\ptoriste, et l'abbé Georges M. Svo 
boda de Winnipeg. L'inhumation se fit au 


cimetière de La Broquerie 


réden 
rec 


Mme Annette Guéret laisse dans le deuil 
son époux, M. Gilbert Guéret de La Bro 
querie, ses parents, Mme Francine Gau 
thier et M. Florent Gauthier de 
Boniface, 3 soeurs: Jeannine et Mauric e 
Blanchette de Saint-Norbert, Marie et 
Albert Patenaude de Portage La Prairie; 

» Monique Gauthier de Saint-Boniface 
T rois frères: Maurice et Jacqueline Gau 
thier de Windsor Park, Paul et Sandra 
Gauthier de Pierrefond au Québec, et 
Michel Gauthier de Saint-Boniface; ses 
beaux-parents: M. et Mme Ignace Guéret 
de La Broquerie 


Saint 


Elle fut précédée dans la tombe par ses 
grands parents M. et Mme Théodore 
Gauthier, et M. et Mme Benjamin Ledet, 


plusieurs oncles et tantes, ainsi qu'une 


soeur de 10 mois, Jeannette, le 2 mars 
1948 
La famille désire remercier tout ceux et 
celles qui k ont témoigné de la sympa 
tre € le nuitée, par leur présence aux 
ner ail eurs nombreuses oltrandes 
de messe bouquets de fleurs, cartes et 
1 
{ ‘ pécial à re ami le Père 
Letetr re 1 AVONt ete pres de nous 
lura épreuve l erciaux Père 
Lasonde et Svoboda, aux lecteurs, à la 
pourf vur wo nant ux per 
1 réparé le aoûter. Mer 
rt lean Marc Blanchette 
Hérvé | Roger Ledet, Maurice Sa 
, Der Avyotte, Raymon 1 De lard et 
fin à toutes les personnes q is ont 
# wt 


D 1.0 8 5,2 2.4 


LE ss 


In Memoriam 


Adieu chère Annette, 


Ton pèlerinage sur terre est déjà terminé. 
Nos coeurs sont bouleversés et remplis de 
chagrin à la suite de ton départ si soudain, 
ne comprenant pas tellement les destins 
du Seigneur, en de pareille circonstance 


Mais, tout de même, l'Esprit du Seigneur 
nous soutiens et nous console à travers 
notre deuil, car nous avons eu la chance 
de fêter ensemble un beau Noël, dans la 
Paix, dans la joie! Et à ce lendemain, à ton 
tour, c'est toi chère Annette qui nous 
accueillait bras ouvert chez-toi, avec ton 
époux bien-aimé pour partager ensemble 
le si bon repas que tu avais préparé de tes 
mains avec tant de goût, tant de soins! 
Loins étions-nous de douter pour un ins 
tant que ce repas était pour être notre 
dernier adieu! 


Oui chère Annette, les pensées et les 
manières du Seigneur ne sont pas les 
nôtres. Il est venu dans le secret te cher 
cher un peu comme on cueille une belle 
fleur dans son jardin. Tu étais à la douce 
fleur de l’âge, les veux remplis de rêves, et 
d'ambitions. Et le Seigneur t'a rappellée 
à Lui pour te couronner du fruits de tes 
labeurs. Maintenant, plus de souffrances, 
plus de peines, sauf le bonheur parfait 


Tes mains n'ont jamais refusé le travail et 
tu as toujours tant donné, sans ompter! 
Tu t'oubliais constamment pour les per 
sonnes que tu aimais, à la maison, au 


travail, dans ta famille. Beau temps, mau 
vais temps, tu avais toujours le sourire au 


lèvres, et jamais, tu ne te plaignais 


Tu étais pour nous tous un beau rayon de 
soleil, et de tes beaux yeux bleus, tu nous 
perçait le regard 


Maintenant, du haut du ciel chère Annette, 
continue à veiller sur chacun de nous, 
protège nous et interc ède pour nousauprès 
du Seigneur afin qu'un jour nous puissons 
tous être réunis à nouveau avec toi dans 
son beau ciel, pour l'éternité! 


Et au nom de toute la famille, je viens 
t'exprimer notre reconnaissance, notre 
amour pour tout ce que tu as fait pour 
nous lorsque tu nous côtoyais si chaleu 
reusement, en te dédiant les mots de 
cette belle chanson de “Noël Colombien” 
qui sont pour nous en ce temps pénible, 
un baume à nos blessures, à notre tris 
tesse 


De tout coeur, ta soeur aînée, 


Jeannette (Blanchette) 


“Passer sur l'autre rive” 


Dans le plus fort de la tempête, 

À ses amis désemparés, Jésus disait 
“Homme de peu de foi, 

Ne craignez pas car je suis avec vous” 


Ainsi au soir de chaque vie, 

Il faut aussi passer la main, 

Il faut quitter les rivages du monde 
Pour s'en aller vers des rives inconnues 


Seigneur, nous restons sur le port 


Pleurant ceux qui sont partis 


Mais sur les flots de la mort qui les portent 
Nous savons bien que tu voques avec eux 


Mais nous aussi, passons la mer de nos 
tristesse, de nos peurs 

Car le Seigneur, qui calme les tempêtes, 

Apaisera le flot de nos douleurs 

Passez sur l'autre rive, 


Ne craignez pas! 


++ —- — 


21 


Je vous ai déjà parlé 
brièvement de l’abus de 
la personne âgée. Cepen- 
dant, je n’ai jamais traité 
le sujet de l’abus dans les 
hospices. 


Je viens de lire un article 
d’un journal intitulé “La vie”, 
hebdomadaire publié à Paris, 
boulevard Malesherbes, le 
20 novembre 1985. 


Cet article s'intitule “Y a 
de l’abus dans les hospices”. 
On y parle du ministère de 
la Consommation qui créa 
en 1978 la Commission des 
clauses abusives. Celle-ci, 
après des années d'enquête 
auprès des deux cents éta- 
blissements, dresse un por- 
trait pour le moins révoltant 
de la vie quotidienne des 
personnes âgées en collec- 
tivité. La liste est longue des 
divers abus relevés dans les 
règlements intérieurs de ces 
lieux que beaucoup appel- 
lent volontairement ‘mou- 


es © 


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| Maria 
CHAPUT- 
ARBEZ 


L'auteure détient 
un certificat en 
gérontologrie et a 
été directrice 
4% adjointe à la Villa 
/ Youville de 79 

à 84 


COMMENTAIRE 


roirs’”. Des règlements qui 
sont fixés, dans 80 pour cent 
des cas, par le seul directeur 
de l’établissement. 

On y passe de l'accès 
réservé aux seuls gens de 
bonnes moeurs et de bonne 
vie, à la période d’essai jus- 
qu’à la remise des titres de 
retraites, le livret de caisse 
d'épargne et le carnet de 
chèques. Mais le comble ré- 
side dans le domaine si fra- 
gile de la vie privée. “Inter- 


L'Impériale 
Compagnie d'assurance-vie 
1400-363, rue Broadway 


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Daniel Tougas 
Jean-François Belisle 


DEPuIS QUE LA QUESTION 
DES SERVICES EN FRANCAIS 
EST VENVE DECHIRER 
LA COMMUNAUTÉ , LES CENS 
VIVENT DANS LA TERREUR 


diction d'apporter tout objet 
ersonnel”, de décorer son 
ogement, de laisser des pho- 
tos sur sa table de nuit, de 
s'étendre sur son lit durant 
le jour. 


Une fin de vie apparem- 
ment remplie de contraintes 
pour les vieillards fatigués, 

arfois usés, souffrant de ma- 
adie et plus encore, de soli- 
tude. 


Etpuis,plusrien 


Ils sont, en 1985, 600 000, 
sur une population de sept 
millions, à être répartis dans 
les divers centres pour per- 
sonnes âgées. 


En l’an 2 000, on comptera 
neuf millions de personnes 


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On demande des chauffeurs ayant 
des véhicules pour le transport quoti 
dien aller et retour, en ville ou à la 
campagne, d'adultes infirmes devant 
se rendre dans les centres suivants 
pour y suivre des programmes d'ac 
tuvites 


Programme 

ARC. Industries 

Atelier Rivière-Rouge 

Kindale Occupational 
Centre 

Steinbach Development 

Centre 


Lieu 


Beauséjour 
St-Malo 


Steinbach 


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On recherche également des chauf 


feurs pour Pine Falls et pour se 


charger du transport de personnes 
infirmes habitant les régions de 
Grunthal et Sainte-Anne et devant 
se rendre à Steinbach pour y parti 


ciper à des programmes d activites 


Le contrat 
avril 1986 


sera en vigueur du ler 
au 31 mars 1987 


La date mite pour St 


Javantage à ce 
31 ianvier 1986 


ujet a ele xee au 


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67? À A A à TOBA Ne 
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22 


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Le sort des personnes âgées abusées 


âgées, dont plus d’un mil- 
lion aura 85 ans et plus. Une 
évolution sans précédent due 
aux progrès de la médecine, 
à une meilleure alimentation 
et une hygiène de vie amé- 
liorée. Mais au bout du 
compte, que de “lits” en 
plus selon le jargon adminis- 
tratif. 


Où est la solution? Il yaun 
désintérêt évident de l’opi- 
nion pour les personnes 
âgées qui se retrouvent iso- 
lées. On s’émeut quandil y a 
un scandale. Ça fait palpiter 
le coeur! Et puis, plus rien. 
Sauf pour un moment, l’illu- 
sion de se donner bonne 
conscience. 


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Téléphone: 233-7946 


Ainsitermine Ann Decleus, 
l’auteur de l’article que j'ai 
lu et que je viens de partager 
avec vous. 


Comptons-nous chanceux 
de vivre au Canada, surtout 
au Manitoba! 


L 


Adrien Masse 


Adrien a allumé la lère 
chandelle de l’Avent…. 
nous sommes fiers de toi! 
Tes parents, 
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POINT de CONTACTS 


Le carrefour de l'actualité municipale 


“On regarde ça d’un 
oeil inquiet”, affirme 
Albert St-Hilaire, préfet de 
la municipalité rurale de 
Montcalm. Et avec raison. 
Puisque le gouvernement 
des États-Unis aimerait 
entreposer ses déchets nu- 
cléaires au Minnesota, à 
quelque 15 kilomètres de 
la rive de la rivière Rouge. 


La même rivière Rouge qui 
fournit l’eau potable aux vil- 
lages d’Emerson, Altona, Letel- 
lier, Saint-Jean-Baptiste et Mor- 
ris. La même rivière Rouge qui 
étanche la soif des 11 000 rési- 
dants de Selkirk. La même rivi- 
ère Rouge qui se déverse dans 
le lac Winnipeg, en passant à 
travers la capitale manitobaine. 


Dans son rapport préliminaire 
rendu public fe 16 janvier, le 
Ministère de l'Énergie des États- 
Unis a identifié trois sites au 
Minnesota qui pourraient ser- 
vir de dépotoir pour les déchets 
nucléaires. 


Deux de ces trois sites sont 
situés dans la vallée de la rivière 
Rouge. L'un se trouve à 16 
kilomètres (10 milles) de la 
Rouge. L'autre, 80 kilomètres 
(50 milles) au sud de la fron- 
tière canadienne, est à 20 kilo- 
mètres des rives de la rivière 
Rouge. 


Une menace 
directe 


On n'a pas besoin d'être géo- 
graphe pour constater que la 
rivière Rouge a sa source au 
sud et coule vers le nord. On 
n'a pas besoin d'être un scienti- 
fique pour comprendre les dan- 
gers possibles de contamination 
des eaux par les déchets nuclé- 
aires 


On n'a pas non plus besoin 
d'être un écologiste-alarmiste 
pour conclure que la pollution 
des eaux de la Rouge poserait 
une menace directe à la santé 
et au bien-être des Manitobains. 
D'autant plus que la seule source 
d'eau potable pour les villages 


MAI Dre 
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les 23, 24 et 


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prix d'é 


25 janvier 1 


manitobains du sud, c’est la 
rivière Rouge. 


“Tant que ça n’a pas d'effets 
au Canada”, explique Albert 
St-Hilaire, ‘‘on ne doit pas dire 
aux Américains ce qu'ils peu- 
vent faire dans leur pays. Par 
contre, il ne faut pas rester 
endormi. C’est bien certain que 
si on voit un danger, on va 
agir.” 


Projet 
abandonné 


La nouvelle crise Manitoba- 
America ressemble beaucou 
au ‘cas Garrison”’ d’il y a quel- 

ues années. Un grand projet 

‘irrigation au Dakota Nord me- 
naçait la qualité des eaux du 
Manitoba. Grâce en partie à un 
lobby organisé par les munici- 
palités, le projet a été aban- 
donné. 


En 1979, le gouvernement 
conservateur de la province 
avait adopté une politique de 
non-ingérence dans le dossier 
Garrison. Pour la simple raison 
que les relations Canada-États- 
Unis relevaient du gouverne- 
ment fédéral et non de la pro- 
vince. 


Suite à des demandes de di- 
verses municipalités, relate le 
préfet de Montcalm, l'Associa- 
tion des municipalités du Mani- 
toba a convoqué une réunion à 
Oak Bluff en juin 1979. De cette 
réunion est né le Comité d’ac- 
tion contre Garrison. Un comité 
où siégeaient des représentants 
des municipalités et des villages 
manitobains. 


Ce qui est important à rete- 
nir de l'expérience Garrison, et 
ce qui s'applique dans ce nou- 
veau cas Garrison à base de 
déchets nucléaires au Minne- 
sota, c'est le rôle que peuvent 
jouer les politiciens municipaux 
dans un domaine qui, juridi- 
quement, relève de la compé- 
tence d'un autre gouvernement. 


‘La participation des muni- 
cipalités a définitivement comp- 
té pour beaucoup, évalue Albert 
St-Hilaire. Bien qu'il faille pren- 
dre 


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M in 


986 


en considération que le 


QUE C'EST DRÔLE... 


chansons et : 
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Carte du Minnesota indiquant les trois sites proposés 
pour l’entreposage de déchets nucléaires (en noir). Le rap- 
port préliminaire préparé pour le Ministère de l'énergie 
des États-Unis à aussi indiqué cinq autres sites possibles 
(zones hachurées). 


Bien que la construction d’un dépotoir ne commencera 
pas avant l’an 2000, les intervenants n’ont qu’une période 
de 90 jours pour réagir au rapport préliminaire. Le rapport 
final sera rendu public en juin 1986. 


BUCHWALD ASPER HENTELEFF 


AVOCATS ET NOTAIRES 


ont le plaisir d'annoncer que 


À PARTIR DU 27 JANVIER 1986 
leurs bureaux se trouveront au 
VINGT-CINQUIÈME ÉTAGE 
DU COMMODITY EXCHANGE TOWER 
360, RUE MAIN, WINNIPEG (MANITOBA) 
CANADA R3C 4H6 


Le numéro de téléphone demeure le même 


(204) 956-0560 


gouvernement Pawley (qui avait 
remplacé le gouvernement con- 
servateur en 
bauc hé un avocat à Washing- 
ton. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


1981) avait em- 


‘Les deux se sont complétés. 
Ensemble, on à réussi à neutra- 
liser le projet Garrison.”’ 


‘Les municipalités, les pé- 
cheurs et les autres groupes 
ont joué un rôle important dans 
l'affaire Garrison”’, confirme 
Gérard Lécuyer, ministre de 
l'environnement. ‘‘Je suppose- 
rais que le gouvernement mani- 
tobain pourrait compter sur leur 
appui dans le cas du projet de 
dépotoir nucléaire au Minne- 
sota.” 


“Nous voudrons avoir leur 
appui”, poursuit le ministre de 
l’environnement. Dès que nous 
aurons eu les pourparlers avec 
le gouvernement fédéral, nous 
pourrons planifier davantage 
notre stratégie. Tous les groupes 
intéressés seront informés des 
progrès.” 


X  X  * 


POINT À LA LIGNE: La ville 
de Calgary n'a pas cru bon de 
dépanner son équipe de foot- 
ball professionnel: les Stampe- 
ders. Pourtant, les peut-être 
nouveaux propriétaires ne de- 
mandaient que 500 000$ par an 
pour trois ans afin de défrayer 
le loyer du Stade McMahon. 


La raison principale des sept 
échevins qui ont voté contre la 
proposition? Ils ne pouvaient 
pas justifier de dépenser l’ar- 
gent des contribuables de la 
ville pour aider des particuliers 
à acheter une équipe de foot- 
ball. 


Par contre, à Winnipeg, il y a 
à peine six mois, la Winnipeg 
Enterprises Board, une création 
de la ville de Winnipeg, n'a pas 
hésité à “investir” quelque 2,5 
millions de $ dans l’équipe des 
Winnipeg Jets. 


Peut-on conclure que la ville 
de Winnipeg attache plus d'im- 
portance aux activités des clubs 
de sports professionnels que la 
ville de Calgary? 


6 échevins 


Pas vraiment. Car il y a quand 
même deux différences impor- 
tantes entre les deux situations. 
Premièrement, le Winnipeg 
Enterprises Board n'a pas de 
compte à rendre au conseil de 
ville. Les six échevins qui siè- 
gent au Board ne representent 
pas les intérêts des contribua- 
bles winnipégois 


Deuxièmement, la ville de 
Winnipeg, par l'entremise du 
Winnipeg Enterprises Board, est 
propriétaire de l'aréna. Le loyer 
que payent les Jets revient à la 
ville, À Calgary, par contre, le 
stade McMahon appartient à 
l'Université de Calgary et non à 
la ville 


Après tout, quel conseil mu- 
nicipal, en Alberta ou au Mani- 
toba, porterait volontaire 
pour subventionner l'éduca- 
tion! 


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23 


L'école aujourd hui 


QUE LA MUSIQUE 
APPARTIENNE À TOUS! 


POUR AIMER 
LA MUSIQUE, 


Imaginons à quoi s'attend l'enfant, lors de sa 


première rencontre avec la musique. || veut 
chanter, danser, frapper des pieds et des mains, 
libérer sa voix et ses gestes; il veut jouer avec des 
objets sonores, avec des sons qu'il crée libre- 
ment et qu'il jette dans l’espace pour qu'on les 
lui renvoie. 


Ainsi naissent les premiers dialogues musi- 
caux, jusqu'au jour où les mains curieuses s'em- 
parent d’un instrument. Mais les enfants sont 
indépendants; il faut les aider à agir seuls. 
Offrons leur des instruments dont la technique 
est aisément maîtrisée et qui n’ont d'autre secret 
pour eux que celui de leur magie sonore! 


La révélation du rythme est la première 
étape dans l'éducation musicale. Mouve- 


ment, frappement de mains et de pieds, parler 
rythmé, comptines et proverbes accompagnés 
de petites percussions sont des activités où l'en- 
fant exprime son imagination créatrice. 


Mélodiser ces rythmes est la deuxième 
étape. Le chant occupe une place primordiale 
dans notre expérience musicale, mais les jeunes 
enfants ont souvent besoin d'appuis sonores tels 
que la voix de l'enseignant ou de l’enseignante, 
l'accompagnement d’un instrument. 


Harmoniser, orchestrer est la troisième 
étape du programme de l’éducation musi- 
cale. L'enseignant ou l'enseignante veillera à 
développer le rythme, la mélodie, l'harmonisa- 
tion et l’orchestration. De cette façon la créati- 
vité de l'enfant sera sans cesse encouragée. 


Voici un exemple du programme 
de la première année: 


Les élèves commencent par apprendre, par imitation, un chant. 


db.6 Dode, lent Le 
De die rs die prit 
Bd, ANT ere 0er ke, 
accompagnement Re 
NE Re 0 al 
60 | 40 de + sol, 
accompagnement rythmique 
J: HE SN 


#4 { 


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11 — 4 s L — 

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Ensuite, en isolant le début du chant, &i » {ft 
les élèves apprennent: à. 
la valeur des notes, en frappant | US de 
le rythme du début du chant de é. l'ont 
avec ses paroles puis en ramplaçant 
les paroles par les noires J et les croch 
le solfège - c'est-à-dire la théorie et 
la notation de la musique - en suivant le chemin 


24 


PRE FREE 
D. de, AI loi LE Te. 


++ appropriees 


de la mélodie qui descend et monte 
i mi = mi 
in ” 7 PNR 
? 


C 


Do - lo, l'enfant do 
- un accompagnement rythmique 


joué au tambour: PPPPEE | 


pour mieux maîtriser la connaissance 
du rythme et pour rendre le chant plus 
beau. 


- un accompagnement mélodique, | 

c'est-à-dire une harmonisation simple, 

chantée ou jouée: dE. -J d':) I 
& dé sl, sl, 


- l’utilisation des nuances 


100, mezz 


piano, 
0-piano, diminuendo, 

piani pour rendre le chant plus 

expressif, en commençant à chanter 


crescer 


simo 


doux - piano -, en augmentant 
’ 2, ensuite le volume - crescendo -, en 
(out de, chantant plus fort - mezzo-piano -, 
pour diminuer le volume - diminuendo 
/ et pour finir très doux - pianissimo 


—_—_—__—_—__———————_—_—_—_—_—_———— 


LO MU ]LU IDDarteni! 


LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 


IL FAUT EN FAIRE! 


Supprimons les leçons gla- 
cées, si dangereuses pour l'épa- 
nouissement de l'âme enfantine. 
Ayons le souci d'éliminer l'échec 
dont les conséquences à court 
et à long terme peuvent être 
catastrophiques. L'enfant dé- 
couragé dans son apprentissage 
de la musique, pourräit rejeter 
dès son jeune âge toute activité 
musicale future. 


Inversons surtout le faux slo- 
gan: ‘Pour faire de la musi- 
que, il faut l'aimer”, par son 
contraire. ‘Pour aimer la mu- 
sique, il faut en faire.” 


L'expérience musicale dans 
la classe est toujours collective. 
Donc elle est formatrice sur les 
plans social et moral, puisque 
chaque petit musicien doit s’in- 
tégrer à un tout, qui ne saurait 
être satisfaisant sans lui et qui 
lui apporte la joie de l'effort 
commun. 


Pour donner aux enfants une 
confiance totale et joyeuse en 
eux-mêmes et en leur ensei- 
gnant ou enseignante - situa- 
tion qui leur assure un appren- 
tissage continu, adapté aux 
besoins et aux caractéristiques 
de chacun - il faut dès le pre- 
mier jour et à chaque cours: 


- réaliser une musique authen- 
tique et belle dans sa simplicité, 


ET MOI, COMME PARENT, 
QU’ EST-CE QUE JE FAIS? 


Je peux chanter, siffler ou siffloter, e en faisant mes travaux 
autour de la maison, pour les rendre plus amusants. 


Je peux encourager mon enfant à chanter avec moi, mes 
chansons ou celles qu'il à apprises à l'école. 


Je deviens conscient que la voix de mon enfant est plus 
aiguë que la mienne et qu’il chante bien plus “haut” que moi. 


Je suis conscient que mon enfant chante plus vite que moi. 
Je peux danser des rondes avec mon enfant ou faire avec lui 


des petites danses faciles. 


Je peux l’amener aux spectacles de danses ou aux concerts 


pour enfants. 


Je peux lui offrir des disques ou des cassettes. 


Je peux lui apprendre à manipuler avec attention les 
appareils audio-visuels ou, lorsque les circonstances s'y 


prêtent, lui offrir les siens. 


Éducation 
Manitoba 
Bureau de 
l'Éducation 
française 


- accepter volontairement des 
directives aisément comprises, 


- avoir la joie d'être écouté 
d'une part, d’être incité à s'ex- 
primer et à créer d'autre part, 
dans le cadre d’un ensemble, 
sans jamais subir de rebuffades 
ou d'examens contraignants, 


- éprouver le sentiment de 
sécurité que donne l'intégration 
à un groupe. 


Les enfants élevés selon de 
tels principes feront des adultes 
pour qui le chant et la musi- 
que seront toujours une source 
magique où l’on puise la con- 
solation, l'espoir et la joie.